Lomé accélère l’accès ouvert au savoir et à l’éducation numérique

Des experts en éducation, numérique et recherche se réunissent à Lomé depuis le 19 mai 2026. Cette consultation régionale porte sur les ressources éducatives libres, l’accès ouvert et les données ouvertes en Afrique de l’Ouest. L’UNESCO appuie cette rencontre. Les participants veulent définir une stratégie régionale pour l’éducation numérique et la coopération scientifique.

Les discussions abordent la digitalisation des ressources pédagogiques. Elles traitent aussi du développement des bibliothèques numériques. L’ouverture des données scientifiques et l’intégration des technologies dans l’enseignement supérieur sont également au programme.

Les participants cherchent à réduire les inégalités d’accès à l’éducation. Ce contexte est marqué par l’essor de l’intelligence artificielle. La transformation numérique des systèmes éducatifs accélère ces changements.

Les ressources éducatives libres, l’accès ouvert et les données ouvertes s’imposent désormais comme des instruments stratégiques pour élargir l’accès à une éducation de qualité, renforcer la coopération scientifique, favoriser l’innovation collaborative et soutenir le développement du capital humain.

Deweh Emily Gray, représentante résidente de la CEDEAO à Lomé, a fait cette déclaration. Les responsables ont aussi noté les difficultés persistantes dans la sous-région. Le déficit d’infrastructures numériques est un problème. L’accès limité aux équipements TIC en est un autre. Le faible financement de la recherche universitaire complique la situation.

Cette consultation doit nous permettre de partager nos bonnes pratiques et de définir une vision commune pour la période.

Prof Gado Tchangbedji, ministre délégué togolais chargé de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, a tenu ces propos. Les travaux produiront des recommandations régionales. Ces recommandations visent à renforcer l’accès inclusif au savoir. Elles doivent aussi accompagner la modernisation des systèmes éducatifs ouest-africains.

Le Togo poursuit sa dynamique réformatrice. Le pays est 15ème mondial et 1er africain sur l’indicateur Création d’entreprises du Doing Business 2020. De nouvelles réformes sont en cours pour améliorer l’environnement des affaires. La numérisation des actes et procédures facilite le commerce transfrontalier. Les délais d’importation et d’exportation diminuent. Le pays améliore aussi l’obtention des permis de construire. Le raccordement à l’électricité et à l’eau devient plus simple. Le transfert de propriété connaît des progrès notables. La passation des marchés publics se professionnalise. Le paiement des impôts et taxes se modernise avec la téléfiscalité.

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