Sabri Lamouchi a perdu son poste de sélectionneur de la Tunisie. La défaite 5-1 contre la Suède a précipité son départ. Pourtant, la Tunisie reste en course dans le Mondial 2026. Lamouchi n’est pas le premier entraîneur limogé en pleine compétition.
En 1998, la Tunisie avait déjà renvoyé son sélectionneur. Henryk Kasperczak, un Polonais, avait été démis après deux revers. La Tunisie avait perdu contre l’Angleterre (0-2) et la Colombie (0-1). Ali Selmi, son remplaçant, avait obtenu un match nul contre la Roumanie (1-1). Ce point avait sauvé l’honneur des Aigles de Carthage.
La même année, la Corée du Sud avait limogé Cha Bum-geun. Cet attaquant légendaire avait dirigé l’équipe nationale. Deux défaites consécutives avaient scellé son sort. Le Mexique avait battu la Corée 3-1. Les Pays-Bas l’avaient écrasée 5-0. Cha Bum-geun avait été remercié après ce second échec.
Carlos Alberto Parreira avait aussi connu ce sort en 1998. Le Brésilien entraînait l’Arabie Saoudite. Une défaite 4-0 contre la France avait été fatale. Parreira avait pourtant mené le Brésil au titre quatre ans plus tôt. Son limogeage montrait la dureté du football.
En 1954, Andy Beattie avait quitté la sélection écossaise. Il était parti de lui-même après un seul match. Une courte défaite contre l’Autriche (0-1) avait suffi. Son départ restait un cas rare de démission volontaire.
Julen Lopetegui avait vécu un limogeage inédit en 2018. Deux jours avant le premier match de l’Espagne, il avait été renvoyé. Luis Rubiales, le président de la fédération, avait pris cette décision. La cause était une mauvaise communication. Lopetegui avait annoncé son départ pour le Real Madrid après le Mondial. Cette annonce avait provoqué sa chute.
Ces exemples montrent que les sélectionneurs ne sont pas à l’abri. Une défaite peut coûter un poste. Parfois, un seul match suffit. Lamouchi rejoint cette liste de techniciens remerciés en plein tournoi. Son cas rappelle que les résultats comptent plus que tout.





