Les présidents des assemblées du Burkina Faso, du Mali et du Niger se sont réunis à Ouagadougou. Ils ont rencontré le capitaine Ibrahim Traoré, chef de la Confédération des États du Sahel (AES). Cette entrevue visait à recueillir ses directives avant la mise en route du Parlement confédéral.
Le porte-parole de la délégation a déclaré que la création de cette institution va s’intensifier. Les députés seront désignés prochainement. La première session sera convoquée dans les semaines à venir.
Ce Parlement aura plusieurs missions. Il représentera les populations de l’AES. Il contrôlera les actions des instances confédérales. Il renforcera la structure institutionnelle de l’organisation.
La rencontre s’est déroulée dans un climat de travail. Les discussions ont porté sur les modalités pratiques de mise en place. Les participants ont échangé sur le calendrier à suivre.
Cette accélération marque une volonté commune. Les trois pays souhaitent consolider leur coopération. Le Parlement confédéral est un organe clé de cette union.
Les travaux préparatoires avancent rapidement. Les équipes techniques sont à l’œuvre. La date de la première session sera annoncée sous peu.
L’AES a été créée pour répondre aux défis sécuritaires. Elle vise aussi à promouvoir le développement régional. Le Parlement confédéral permettra une meilleure représentation des citoyens.
Les trois chefs d’État ont approuvé cette initiative. Ils ont donné leur feu vert pour accélérer le processus. La mise en place de ce parlement est une priorité.
Les députés seront issus des trois nations. Ils travailleront ensemble pour l’intérêt commun. Le Parlement aura un rôle de contrôle et de proposition.
Cette institution renforcera la légitimité de l’AES. Elle permettra une participation citoyenne accrue. Les peuples du Sahel seront mieux représentés.






