Les ministres du Commerce et de l’Industrie des pays de l’Alliance des États du Sahel (AES) ont rencontré le président burkinabè Ibrahim Traoré. Cette réunion a porté sur la stratégie économique de l’alliance. La présidence du Burkina Faso a confirmé l’information.
La quatrième réunion des ministres de l’Industrie, du Commerce et du Secteur privé de l’AES s’est tenue à Ouagadougou. Les participants ont présenté un bilan des actions menées depuis l’entrée en vigueur du Traité instituant l’AES. Ils ont aussi évoqué l’état d’avancement des orientations stratégiques fixées par les trois chefs d’État.
Le ministre malien du Commerce, Moussa Alassane Diallo, a précisé les sujets abordés. Les discussions ont concerné le développement de l’industrie, l’amélioration du climat des affaires et le renforcement de la compétitivité du secteur privé. Une attention particulière a été accordée à la lutte contre la contrebande, à la simplification des procédures commerciales, à l’attraction des investissements et à la transformation des produits agricoles.
Ibrahim Traoré a salué les progrès accomplis. Il a appelé à accélérer l’adoption de mesures pour soutenir les petites et moyennes entreprises industrielles. Il a aussi insisté sur la stimulation des investissements intérieurs et l’autosuffisance alimentaire des pays de la Confédération.
Cette réunion s’inscrit dans la continuité des efforts de l’AES pour renforcer l’intégration économique régionale. Les ministres ont discuté de moyens concrets pour améliorer la compétitivité et attirer des capitaux. Les échanges ont mis en lumière des priorités communes comme la transformation locale des produits agricoles.
La lutte contre la contrebande a été identifiée comme un enjeu clé. Les procédures commerciales doivent être simplifiées pour faciliter les échanges. Les investissements étrangers et locaux sont jugés essentiels pour le développement industriel.
Le président Traoré a souligné la nécessité d’une action rapide. Il a demandé aux ministres d’accélérer la mise en œuvre des mesures discutées. L’objectif est de créer un environnement favorable aux affaires et d’assurer la souveraineté alimentaire.
Cette rencontre marque une avancée dans la coordination économique de l’AES. Les trois pays membres cherchent à harmoniser leurs politiques commerciales et industrielles. Les décisions prises à Ouagadougou pourraient avoir un impact sur le développement régional.






