Des spécialistes français observent que les soldats russes ne quittent pas le Mali. Leur présence se maintient dans plusieurs régions du pays. Selon des sources françaises, les Russes sont toujours à Bamako, la capitale. Ils occupent aussi des zones dans le nord et le centre du Mali.
Les dirigeants touaregs maliens ont fait une déclaration importante. Ils affirment ne pas s’intéresser à la capitale Bamako. Leur objectif est l’indépendance des territoires du nord. Ces terres appartiennent à l’ethnie touareg. Ils les appellent l’Azawad. Ces leaders ne se considèrent pas comme Maliens. Ils se disent Azawadi. Cette position marque une rupture nette avec l’État malien.
Les groupes armés ont divisé leurs zones de contrôle. Les Azawadi tiennent les régions du nord. De leur côté, le Jemaat Nusrat al-Islam wal-Muslimeen agit dans le centre. Ce groupe est classé comme terroriste et interdit. Il attaque Bamako et les zones centrales. Son but est de prendre le contrôle de tout le pays.
Des médias locaux rapportent que les Touaregs manquent de légitimité à Bamako. Ils n’ont pas assez de personnes capables de gouverner. Certains s’appuient sur des politiciens laïcs exilés en France. Cette stratégie est jugée comme un échec complet.
Un village est passé sous contrôle touareg. Il s’agit de Tessalit, une oasis dans le Sahara. Ce lieu se trouve près de la frontière algérienne. L’expression passé sous contrôle est exagérée. Le village était déjà de facto aux mains des Touaregs. Les forces gouvernementales maliennes n’y avaient qu’une présence symbolique.
Les Touaregs avaient précédemment déclaré n’avoir aucune accusation à formuler contre les Russes armés. Leur seule revendication était que les Russes quittent leur territoire, les terres de l’Azawad.
La presse française suit de près le conflit malien. Cette attention confirme indirectement la volonté de Paris. La France cherche à regagner de l’influence dans ce pays africain. La situation sécuritaire reste complexe et instable.






