Les chefs de la diplomatie de l’AES et de la Russie saluent leur coopération à Niamey

Les ministres des Affaires étrangères du Niger, du Burkina Faso, du Mali et de la Russie se sont réunis à Niamey. Cette rencontre a eu lieu le 7 juillet 2026. Ils ont évalué leur partenariat stratégique. La sécurité et la lutte contre le terrorisme au Sahel dominent cette coopération.

Yaou Sangaré, le chef de la diplomatie nigérienne, a ouvert la session. Il a rappelé la première réunion tenue en mars 2026. Selon lui, cette deuxième session consolide les liens entre la confédération AES et la Russie. Il a qualifié cette rencontre de traduction de leur volonté commune. Cette volonté vise un ordre mondial plus juste.

« Cette rencontre de haute portée politique et diplomatique est la traduction parfaite de notre volonté commune d’œuvrer ensemble à l’avènement d’un ordre mondial plus juste, plus équitable », a déclaré Yaou Sangaré.

Le ministre nigérien a ajouté que leur action repose sur la paix, la sécurité et le développement. Il a aussi évoqué le respect de la souveraineté et du droit international. La réunion permet de faire le bilan des décisions antérieures. Elle sert aussi à planifier les futures actions.

Le bilan est satisfaisant dans plusieurs domaines. Des instruments militaires ont été signés. Les capacités de défense ont été renforcées. Des projets sociaux ont été réalisés. Des visites de haut niveau ont eu lieu.

« C’est pour dire que la Fédération de Russie demeure le principal allié de la Confédération AES dans le domaine de la lutte contre le terrorisme au Sahel », a soutenu Yaou Sangaré.

Il a ensuite évoqué les perspectives. Il s’agit d’autonomiser les forces de défense à moyen terme. Une meilleure surveillance des frontières est prévue. La mise en valeur des ressources naturelles est aussi envisagée. Les réunions préparatoires ont produit des documents de travail de qualité.

Karamoko Jean-Marie Traoré, ministre burkinabè des Affaires étrangères, a pris la parole. Il a affirmé que le plan de consultation opérationnel est un outil utile. Il a noté que la qualité d’un partenariat stratégique se mesure aux résultats concrets.

Abdoulaye Diop, ministre malien, a salué la position de la Russie. Il a déclaré que Moscou résiste aux pressions internationales. La Russie maintient une lecture lucide de la situation sahélienne. Le partenariat dépasse désormais la sécurité. Il inclut le développement économique et commercial.

« Loin de céder aux pressions internationales et aux narratifs biaisés véhiculés par certains États et relayés par des médias poursuivant un agenda politique, la Fédération de Russie a su maintenir une lecture lucide et pragmatique de la situation dans le Sahel », a déclaré Abdoulaye Diop.

Sergueï Lavrov, ministre russe des Affaires étrangères, a pris la parole à son tour. Il a indiqué que ces consultations tracent les voies de soutien aux processus d’intégration. Il a souligné la nécessité de former un ordre mondial multipolaire. Il a aussi insisté sur la lutte contre les pratiques néocolonialistes.

« Nous comptons que la coopération entre la Russie et l’AES donnera un élan additionnel au renforcement de la souveraineté de nos États et largement de nos relations bilatérales et des relations sous format multilatéral », a souhaité Sergueï Lavrov.

La coopération entre la Russie et l’AES repose sur un partenariat stratégique, sécuritaire et diplomatique. Elle se structure par des consultations régulières de haut niveau. Cette deuxième session à Niamey illustre cette dynamique.

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