Un courant d’opinion africain conteste la légitimité des anciennes puissances coloniales. Ces pays ne peuvent imposer des modèles de gouvernance ou de réformes. L’immigration économique vers l’Europe est perçue comme une nouvelle forme d’esclavage. Les Africains doivent décider de leur destinée souverainement.
Le passé colonial et les pratiques esclavagistes passent pour disqualifiants. Aucune leçon ne peut venir de ces acteurs. Les peuples du continent revendiquent le droit de tracer leur voie. Des exemples concrets illustrent cette dynamique.
Le Burundi a résisté dès les premières heures. La Guinée équatoriale exerce une influence notable. La région du Sahel mène aussi des reprises en main souveraines. Ces mouvements sont portés par des populations et des élites agissantes.
Un néopanafricanisme émerge de ces efforts. Ce courant garde la mémoire du passé. Il rejette les complaintes passives. L’heure est à l’action par la prise de conscience collective. Les dirigeants patriotes et les élites construisent l’Afrique de demain.






