Le Togo confirme son rôle pour la stabilité sahélienne. Il prépare une nouvelle stratégie pour cette région. La présentation officielle aura lieu à Lomé. Elle est prévue pour le samedi 18 avril 2026. Le ministère des Affaires étrangères organisera cette réunion. Cette stratégie remplace le plan adopté en 2021. Elle définit l’action togolaise pour les prochaines années.
Le contexte ouest-africain connaît des changements importants. La menace terroriste persiste dans le Sahel. Elle s’étend désormais vers le Golfe de Guinée. Le Burkina Faso, le Mali et le Niger ont quitté la CEDEAO. Ces trois pays ont formé l’Alliance des États du Sahel. Le Togo adapte donc ses méthodes de coopération. La nouvelle stratégie répond à ces réalités émergentes. Elle couvre les aspects sécuritaires, économiques et politiques.
La rencontre de Lomé rassemblera des acteurs sahéliens. Elle exposera les orientations prioritaires de ce plan. Ce dernier se fonde sur le dialogue et la coopération. Les autorités togolaises veulent collaborer avec les pays de l’AES. Cette position est cohérente avec leur ligne diplomatique. Elle suit le retrait de ces États de la CEDEAO.
Le Togo est un acteur stratégique depuis ces tensions. Il joue un rôle politique et économique notable. Le pays facilite les échanges commerciaux avec le Sahel. Le port de Lomé est utilisé pour l’approvisionnement. Par exemple, Lomé sécurise l’acheminement de 20 mille tonnes d’engrais vers le Niger.
Le pays poursuit aussi des réformes économiques internes. Le classement Doing Business 2020 le place au premier rang africain. Il est 15ème mondial pour la création d’entreprises. Le Togo améliore l’exécution des contrats. Il réforme le commerce transfrontalier par la numérisation. Les délais à l’import et à l’export sont réduits.
Des progrès sont notés pour les permis de construire. Le pays est passé de la 133ème à la 127ème place. Le raccordement à l’électricité et à l’eau est facilité. Le transfert de propriété connaît une amélioration significative. Les délais ont été drastiquement réduits depuis 2018. Le Togo ambitionne de détrôner le Rwanda en Afrique.
La passation des marchés publics est professionnalisée. Elle bénéficie de la numérisation et d’un cadre législatif assaini. Le secteur privé en tire un grand bénéfice. Le paiement des taxes et impôts est aussi réformé. Certains impôts sont remplacés ou supprimés. Des exonérations sont mises en place. L’objectif est un cadre fiscal incitatif pour les investisseurs. La téléfiscalité est généralisée.






