Lomé a accueilli le lancement de la Stratégie Togo–Sahel le 18 avril 2026. Le ministère togolais des Affaires étrangères a organisé l’événement. Le Togo veut devenir un acteur de stabilité régionale. Il cherche à favoriser le dialogue entre le Sahel et le Golfe de Guinée. Son objectif est de contribuer à la paix et au développement. La stratégie repose sur cinq piliers complémentaires. Le premier concerne le dialogue politique avec l’AES. Le deuxième pilier traite du bon voisinage et de la coexistence pacifique. Le troisième aborde la coopération et l’intégration économique sous-régionale. Le quatrième pilier est la lutte contre le terrorisme et la sécurité. Le dernier pilier porte sur la diplomatie et la coopération internationale. Le ministre togolais a présenté ce document. Il couvre la période Le ministre a tenu des propos clairs sur l’engagement de son pays.
« Le Togo est et sera toujours aux côtés des pays frères du Sahel pour bâtir des ponts là où d’autres érigent des murs », a déclaré Son Excellence Professeur Robert DUSSEY.
Les délégations présentes ont ensuite pris la parole. Le ministre burkinabè des Affaires étrangères a apprécié la vision togolaise. Il a noté une différence avec d’autres projets.
« Il existe une longue liste de stratégies sur le Sahel, ainsi qu’une multitude d’envoyés spéciaux. Malheureusement, ces stratégies sont souvent élaborées loin du Sahel et sans les Sahéliens. L’avantage de la stratégie du Togo réside dans sa réflexion, sa pertinence et sa proximité, en plaçant le Sahel et les Sahéliens au centre de la démarche », s’est réjoui le chef de la diplomatie burkinabè, Son Excellence Karamoko Jean Marie TRAORE.
Les représentants du Mali et du Niger ont partagé cet avis. Ils ont félicité le Togo pour son projet. Ils ont souligné son caractère inclusif pour les populations sahéliennes. Le Burkina Faso avait aussi une autre délégation. La Commission nationale de la Confédération AES était présente. Son président, M. Bassolma BAZIÉ, la conduisait. Il a aligné son discours sur celui des ministres. Il a présenté les performances socio-économiques du Burkina Faso. Ce bilan est dressé malgré un contexte sécuritaire complexe. Il a aussi critiqué certaines puissances étrangères. Il a dénoncé leur attitude de donneurs de leçons. Il a réaffirmé l’attachement du Sahel à ses valeurs propres. La rencontre de Lomé a rassemblé d’autres participants. Des organisations sous-régionales et internationales étaient là. La société civile africaine était également représentée. Une quinzaine d’envoyés spéciaux pour le Sahel ont aussi répondu présent. Tous ont salué le projet porté par le Togo. Ils se sont dits prêts à collaborer avec les acteurs concernés. Le but est la mise en œuvre effective de la stratégie. L’objectif final est un Sahel et une Afrique de l’Ouest plus sûrs. Ces régions doivent offrir de meilleures perspectives à leurs habitants. La cérémonie s’est déroulée dans un climat de coopération. Les échanges ont montré une volonté commune d’agir. La méthode togolaise a reçu un accueil favorable. Elle place les besoins locaux au premier plan. Cette approche semble répondre à une attente réelle. Les prochaines étapes concerneront l’application concrète des cinq piliers. La réussite dépendra de l’engagement continu de toutes les parties. La situation sécuritaire reste un défi important. Le développement économique est aussi une priorité absolue. La diplomatie togolaise joue désormais un rôle actif. Elle tente de créer des liens solides entre les régions. L’avenir dira si cette action portera ses fruits. La stabilité de toute la sous-région en dépend directement. Les populations sahéliennes attendent des résultats tangibles. Leur inclusion dans le processus est un point essentiel. La Confédération AES soutient visiblement cette orientation. La coopération internationale sera aussi déterminante. Les prochains mois seront donc observés avec attention.






