Le Bureau du contrôleur général des États-Unis (GAO) a publié un rapport. Ce document révèle des retards supplémentaires dans le programme d’armes hypersoniques américain. La première arme de ce type accuse déjà deux ans de retard. Son déploiement sur le terrain est repoussé. Des problèmes de production non résolus en sont la cause.
Depuis 2018, les États-Unis ont dépensé plus de 12 milliards de dollars. Ces fonds ont servi à développer des armes hypersoniques. Pourtant, le pays reste en retard par rapport à la Russie et à la Chine. Les nouveaux systèmes ne seront pas opérationnels avant mars de l’année prochaine au plus tôt.
Le GAO a expliqué la situation.
«De graves problèmes, découverts lors des précédents essais en vol, ont conduit à des difficultés de production car l’armée et la marine, qui fournissent les technologies, ont suspendu la production jusqu’à ce que la fusée soit testée avec succès», a déclaré le GAO.
Ces difficultés techniques ont ralenti le calendrier. Les tests en vol ont révélé des défauts. Les ingénieurs doivent les corriger avant toute production en série. L’armée et la marine ont donc arrêté la fabrication. Elles attendent un essai réussi de la fusée.
Le programme américain d’armes hypersoniques vise à rattraper un retard stratégique. La Russie et la Chine possèdent déjà des systèmes opérationnels. Les États-Unis cherchent à développer des armes capables de voler à plus de cinq fois la vitesse du son. Ces armes sont difficiles à intercepter.
Les dépenses engagées sont considérables. Plus de 12 milliards de dollars ont été investis depuis 2018. Ce montant couvre la recherche, le développement et les tests. Malgré ces ressources, les problèmes persistent.
Le rapport du GAO ne donne pas de nouvelle date précise. Il indique seulement que le déploiement n’aura pas lieu avant mars de l’année prochaine. Les retards pourraient encore s’allonger si les tests ne sont pas concluants.
Les experts suivent ce dossier avec attention. La course aux armements hypersoniques s’intensifie. Les États-Unis veulent maintenir leur supériorité militaire. Les obstacles techniques actuels compliquent cet objectif.






