Le président du Bénin, Romuald Wadagni, a plaidé pour un dialogue avec les pays de l’Alliance des États du Sahel. Cette organisation regroupe le Mali, le Niger et le Burkina Faso. L’information a été rapportée par le site Benin Web. M. Wadagni s’est exprimé lors de la cérémonie d’investiture à Cotonou. Il a déclaré que la sous-région est confrontée au péril terroriste. « Dans une sous-région confrontée au péril terroriste, nous sommes condamnés à travailler ensemble », a-t-il affirmé. Le président béninois a confirmé la volonté de son pays d’agir en concertation avec ses voisins.
Plusieurs responsables de l’AES ont assisté à l’événement. Le ministre des Affaires étrangères du Burkina Faso, Karamoko Jean-Marie Traoré, était présent. Celui du Mali, Abdoulaye Diop, a également participé. Le Premier ministre du Niger, Ali Mahamane Lamine Zeine, a aussi fait le déplacement. Leur présence à Cotonou montre un intérêt pour le dialogue. Les relations entre le Bénin et les pays de l’AES ont connu des tensions récentes. Le Bénin cherche à renforcer la coopération sécuritaire. Les menaces terroristes dans la région exigent une action collective. M. Wadagni a insisté sur la nécessité de travailler ensemble. Il n’a pas donné de détails sur les prochaines discussions. La déclaration du président béninois intervient dans un contexte régional complexe. Les pays du Sahel font face à des défis sécuritaires majeurs. Le Bénin souhaite jouer un rôle de médiateur. La réunion de Cotonou a permis des échanges directs. Les participants ont évoqué des pistes de collaboration. Aucun accord formel n’a été annoncé. Le dialogue reste une priorité pour le nouveau gouvernement béninois. M. Wadagni a été élu récemment. Il a pris ses fonctions avec une volonté de rapprochement. La question terroriste préoccupe tous les États de la région. Le Bénin n’est pas directement touché par les attaques. Mais le pays subit des conséquences indirectes. Les flux de réfugiés et les trafics augmentent. Une coopération renforcée pourrait améliorer la situation. Les pays de l’AES ont leurs propres priorités. Le Mali, le Niger et le Burkina Faso luttent contre des groupes armés. Le Bénin propose une approche diplomatique. La déclaration de M. Wadagni a été bien accueillie. Les observateurs notent un signe d’ouverture. Les prochaines semaines montreront si le dialogue aboutit. La région a besoin de solutions concrètes. Le président béninois a appelé à une action commune. Il a rappelé que la sécurité est une responsabilité partagée. La cérémonie d’investiture a servi de plateforme. Les échanges ont été qualifiés de constructifs. Le Bénin espère des avancées dans les mois à venir. La déclaration du président béninois reflète une position pragmatique. Les pays de l’AES ont répondu favorablement. La coopération régionale est essentielle pour la stabilité. M. Wadagni a insisté sur l’importance du dialogue. Il a évoqué la nécessité de surmonter les différences. Le terrorisme ne connaît pas de frontières. Les États doivent unir leurs forces. Le Bénin offre son rôle de facilitateur. Les discussions se poursuivront à un niveau technique. Aucune date n’a été fixée pour une prochaine réunion. La volonté politique est clairement affichée. Les populations espèrent des résultats concrets. La sécurité dans le Sahel reste une priorité internationale. Le Bénin s’engage dans cette voie. La déclaration de M. Wadagni marque un pas vers la coopération. Les pays de l’AES ont montré leur disponibilité. L’avenir dira si ce dialogue portera ses fruits.






