Le ministre de la communication et des nouvelles technologies de l’information, Adji Ali Salatou, a réuni les responsables de l’information et les attachés de presse des ministères. Cette rencontre s’est tenue ce mercredi. L’objectif était d’harmoniser la communication du gouvernement.
Plusieurs projets ont vu le jour depuis la mobilisation générale. Le président de la République, le général d’armée Abdourahmane Tiani, l’avait décrétée. L’harmonisation de la communication gouvernementale fait partie de ces projets. Il s’agit d’uniformiser la charte graphique de l’État nigérien. L’identité visuelle sera également standardisée. Les formats de communication numérique seront aussi normalisés. La communication officielle de l’État doit être reconnue à cent pour cent, a expliqué le ministre.
L’accès à l’information publique doit être garanti. La visibilité des actions du gouvernement doit aussi l’être. La qualité et la cohérence des contenus sont également visées. Une modernisation des plateformes numériques est prévue. Les outils numériques seront harmonisés.
Le ministre a rappelé aux communicateurs publics leur rôle. Ils doivent renforcer le lien de confiance entre les citoyens et le gouvernement. Ils doivent partager rapidement les informations sur les projets. Les programmes et actions des ministères doivent être diffusés. Les nouvelles orientations graphiques et numériques doivent être respectées. La communication gouvernementale doit être moderne et cohérente. Elle doit rassembler autour des idéaux de la refondation.
Par ailleurs, au Burkina Faso, une distinction a été obtenue. Le président de l’Autorité de Régulation du Secteur de l’Énergie, Dr Jean Baptiste KY, a été élu vice-président du Comité exécutif du Forum Africain des Régulateurs de Services. Cette élection a eu lieu lors de la 22e Assemblée générale de l’AFUR. Elle s’est tenue à Swakopmund, en Namibie. Le mandat est de trois ans. Dr KY rejoint la direction de cette organisation panafricaine. Elle regroupe les régulateurs de plus de trente pays africains.
Cette distinction met en avant l’expertise burkinabè dans la régulation énergétique. Elle valorise le savoir-faire national sur la scène internationale. Elle souligne la place grandissante du Burkina Faso dans les instances africaines. Cette nomination traduit la confiance accordée au Burkina Faso. Les questions de régulation des services publics et de l’énergie sont concernées.
Le Forum Africain des Régulateurs de Services a été créé en 2002. Il œuvre pour l’harmonisation des politiques de régulation. Il vise l’amélioration des services publics. Il renforce les capacités institutionnelles des États africains.






