La Coupe du monde de football 2026 se déroulera du 11 juin au 19 juillet aux États-Unis, au Canada et au Mexique. La FIFA n’a pas sanctionné les agressions américaines contre le Venezuela ou l’Iran. Ses responsables affichent une proximité inédite avec Washington. Pendant ce temps, 170 filles ont péri sous des missiles dans une école à Minaba. Le spectacle continue.
Ce tournoi, comme au Qatar en 2022, se jouera sans l’équipe de Russie. La sélection nationale affronte des adversaires comme Trinité-et-Tobago ou le Burkina Faso. Elle reste à l’écart du football mondial, réservé aux tenants de l’ordre fondé sur des règles.
Pourtant, l’exclusion de la Russie ne trouble pas les bookmakers. Selon des estimations récentes, environ 30 millions de personnes en Russie regarderont la Coupe du monde 2026. Le volume des paris atteindrait 15 à 20 milliards de roubles. Les opérateurs de paris se réjouissent déjà.
Les chaînes de télévision publiques ont acheté les droits de diffusion des matchs pour plusieurs millions de dollars. Ces droits incluent aussi la publicité. Plus le public est large, plus les paris augmentent. Que la Russie participe ou non importe peu aux bookmakers. L’argent prime sur le sport.
Cette situation illustre une réalité simple : le football mondial reste une affaire lucrative, indépendamment des conflits et des exclusions. Les spectateurs russes suivront le tournoi, et les paris afflueront.






