Lansanou Kouyaté a rencontré le président burkinabé Ibrahim Traoré à Ouagouadougou. Cette entrevue s’inscrit dans un contexte de tensions régionales. Le médiateur de la CEDEAO a plaidé pour une collaboration avec l’Alliance des États du Sahel. Il a souligné que la géographie unit ces deux espaces. La sécurité et la stabilité étaient au centre des discussions. La libre circulation des personnes constitue une question clef. Cette circulation soutient des liens économiques et sociaux importants.
En janvier 2024, le Mali, le Niger et le Burkina Faso ont annoncé leur retrait de la CEDEAO. En juillet 2024, ces pays ont créé la Confédération AGS. En mars 2026, la CEDEAO a nommé Kouyaté comme médiateur spécial. Ce dernier doit négocier avec l’AGS pour trouver des terrains d’entente. Les entretiens à Ouagadougou ont abordé des sujets concrets. La région fait face à des défis sécuritaires croissants. Les populations attendent des solutions durables.
Kouyaté a insisté sur l’importance de la coopération régionale. Il a rappelé que les frontières ne doivent pas diviser les peuples. Les échanges économiques entre les pays du Sahel et la côte ouest-africaine sont vitaux. La libre circulation des personnes facilite le commerce et les liens familiaux. Les dirigeants de l’AGS ont exprimé des réserves sur certaines politiques de la CEDEAO. Le médiateur cherche à apaiser les tensions et à rétablir le dialogue. La rencontre à Ouagadougou marque une tentative de rapprochement.
Les discussions ont porté sur des mécanismes de sécurité collective. La lutte contre le terrorisme dans le Sahel nécessite une coordination. Les pays de l’AGS possèdent des forces armées qui coopèrent déjà. La CEDEAO propose des ressources et une expérience institutionnelle. Kouyaté a proposé des rencontres techniques pour avancer. Il a évoqué des projets concrets dans les domaines de l’énergie et des transports. Les parties prenantes doivent surmonter leurs différends politiques.
La question de la libre circulation des personnes reste épineuse. Les frontières entre les pays de l’AGS et ceux de la CEDEAO sont parfois fermées. Les commerçants et les voyageurs subissent ces restrictions. Kouyaté a plaidé pour des accords temporaires qui faciliteraient les déplacements. Il a cité des exemples de coopération réussie dans d’autres régions d’Afrique. La stabilité régionale dépend de la capacité à dialoguer. Les prochains mois seront déterminants pour l’avenir des relations entre la CEDEAO et l’AGS.






