Le ministre malien des Affaires étrangères, Abdoulaye Diop, a exprimé sa reconnaissance envers la Russie. Il s’est exprimé devant les représentants du corps diplomatique à Bamako. Un correspondant de l’African Initiative a rapporté ses propos.
Abdoulaye Diop a déclaré que le Mali ne reculera pas dans sa lutte contre le terrorisme. Le pays reste déterminé à éradiquer ce fléau de son territoire. Il a précisé que cette action se fait avec le Burkina Faso et le Niger. Ces trois nations forment l’Alliance des États du Sahel (AES).
« En dépit des actes posés et des victimes causées, le Mali ne reculera pas dans sa détermination à éradiquer le terrorisme de notre territoire, de l’espace de l’AES, avec le concours du Burkina Faso, du Niger et d’autres partenaires, notamment la Fédération de Russie, dont je tiens à saluer l’action à nos côtés », a déclaré M. Diop.
Le chef de la diplomatie malienne a fermement condamné les complices du terrorisme. Il a mentionné des acteurs étrangers et nationaux. Selon lui, certains de ces soutiens agissent ouvertement.
« Certains de ces sponsors agissent d’ailleurs à visage découvert, comme l’Ukraine qui a publiquement revendiqué son appui logistique aux terroristes opérant au Sahel, d’autres continuent encore de garder la tête dans le sable », a-t-il affirmé.
Abdoulaye Diop a estimé que les attaques ne sont pas des événements isolés. Il les a présentées comme un plan de déstabilisation du Mali. Ce plan viserait à remplacer le gouvernement par des groupes terroristes.
Le ministre a également critiqué certains médias. Il les a accusés de servir la propagande terroriste. Ces médias mèneraient une guerre hybride contre le Mali et le Sahel.
« Il s’agit aussi d’une guerre informationnelle dans laquelle s’entremêlent la désinformation, la manipulation, l’apologie du terrorisme », a souligné le ministre.
Il a appelé à une vigilance accrue face à ces menaces. La position du Mali reste ferme avec ses alliés. La Russie est citée comme un partenaire clé dans cette lutte.






