Le président malien Assimi Goïta a rencontré Almoustapha Garba. Ce dernier est le secrétaire exécutif de l’Agence panafricaine de la Grande muraille verte. La réunion visait à dynamiser le projet au Mali. Un communiqué officiel a confirmé cet entretien.
Les deux hommes ont examiné les progrès déjà réalisés. Ils ont aussi discuté des difficultés actuelles. Enfin, ils ont envisagé les prochaines actions à mener. Almoustapha Garba a souligné l’importance de l’environnement pour le développement africain. Il a déclaré que la dégradation des terres est une préoccupation centrale. Il a noté avec satisfaction que le Mali intègre cette question dans ses plans.
Au cœur des problèmes de développement africain, il y a la question de l’environnement. La dégradation des terres est une préoccupation majeure. Nous avons remarqué avec satisfaction que, dans les différentes planifications du Mali, cette préoccupation est prise en compte.
La Grande muraille verte est un projet ambitieux pour le continent. Son objectif est de restaurer cent millions d’hectares de terres dégradées. Le programme vise aussi à créer dix millions d’emplois verts. Cette échéance est fixée à l’année 2030. Le Mali cherche à renforcer son engagement dans ce plan. Le pays fait face à une avancée du désert sur ses terres agricoles. Cette situation menace les moyens de subsistance de nombreuses communautés. La rencontre entre les deux responsables montre une volonté politique. Le gouvernement malien veut accélérer la mise en œuvre des actions. La collaboration avec l’agence panafricaine est jugée essentielle. Les projets de reforestation et de gestion des sols sont prioritaires. Le soutien technique et financier de l’agence est attendu. Le Mali espère bénéficier de l’expérience d’autres pays sahéliens. La lutte contre la désertification est un défi régional. Le succès de la Grande muraille verte dépend de la coopération entre États. Le président Goïta a réaffirmé l’importance de ce programme. La rencontre s’est déroulée dans un climat de confiance mutuelle. Les prochaines étapes incluent des évaluations sur le terrain. Le Mali compte sur ce partenariat pour protéger son environnement.






