Le Mali a pris la parole lors du Forum d’examen des migrations internationales à New York. Le 7 mai 2026, Mossa Ag Attaher, ministre des Maliens établis à l’Extérieur, a exposé la position du pays. Il a insisté sur une gouvernance migratoire humaine et équilibrée. Le respect des droits fondamentaux doit guider toute politique migratoire.
Le gouvernement malien a rappelé la situation particulière du pays. Le Mali est à la fois un pays d’origine, de transit et d’accueil. Cette triple réalité impose une approche collective. La dignité humaine et le respect des droits des migrants sont essentiels. La coopération internationale doit reposer sur une responsabilité partagée entre les États.
Depuis 2018, Bamako a entrepris plusieurs réformes. La Politique nationale de migration a été révisée. La protection des migrants vulnérables a été renforcée. Les mécanismes de retour et de réintégration ont été améliorés. La diaspora malienne est désormais considérée comme un acteur du développement national.
Le Mali souhaite aussi intégrer de nouveaux enjeux. Le changement climatique, le genre, la sécurité humaine et le développement durable doivent être pris en compte. Ces dimensions influencent directement les flux migratoires. Les autorités maliennes veulent une approche globale.
Malgré ces avancées, des défis persistent. Le financement des programmes migratoires reste insuffisant. Les capacités institutionnelles doivent être renforcées. La lutte contre les causes profondes de la migration irrégulière est une priorité. Ces causes incluent la pauvreté, les conflits et l’instabilité.
Les autorités maliennes ont réaffirmé leur volonté de coopérer. La coopération régionale et internationale doit être renforcée. La Confédération des États du Sahel (AES) est un cadre important. L’objectif est de transformer la migration en un levier de stabilité et de développement. Le Mali appelle donc à une action collective et responsable.






