Le ministre malien des Affaires étrangères a pris la parole à Lomé. Abdoulaye Diop s’est exprimé lors d’un événement togolais. Il a réaffirmé la position de son pays. Le Mali soutient les actions internationales pour le Sahel. Cette coopération doit être sincère selon ses termes. Elle doit aussi respecter la souveraineté des États. Le ministre a évoqué la lutte contre le terrorisme. Il a insisté sur une action concertée et cohérente.
Les piliers sur lesquels repose la stratégie appellent une action concertée, cohérente et respectueuse de la souveraineté des États.
Les besoins des peuples sahéliens doivent être considérés. Cette condition aide à résoudre les crises régionales. Abdoulaye Diop a plaidé pour une vision commune. Il faut comprendre la menace terroriste et ses causes. Il faut identifier ce qui l’entretient dans la région. Une approche globale est nécessaire pour mieux la combattre. Cette perception inclut plusieurs aspects essentiels.
Les aspects humanitaires, sociaux, économiques, institutionnels, de gouvernance et géopolitiques, géoéconomiques et géostratégiques.
Le chef de la diplomatie malienne a donné son analyse. Il a situé l’origine de l’insécurité actuelle.
Cette crise n’est pas née au Sahel.
Il l’impute à l’intervention en Libye. Il a ensuite présenté l’approche de l’Alliance des États du Sahel. L’AES se base sur trois piliers fondamentaux. Ce triptyque est défense, sécurité, diplomatie et développement. Ses activités répondent aux aspirations des populations. Les gens veulent la paix, la sécurité et le développement. Une intégration renforcée fait partie de cet objectif. Pour le ministre, la coopération régionale doit évoluer. La confédération s’est imposée comme une réalité géopolitique. Elle a noué des relations solides avec des partenaires. Une coopération sécuritaire efficace exige un climat de confiance. Abdoulaye Diop a lancé un appel clair. Il faut cesser tout soutien à des groupes terroristes. Il faut arrêter d’utiliser des territoires pour déstabiliser. Il propose de nouveaux mécanismes de coopération sécuritaire. Ces mécanismes doivent être endogènes et sous leadership africain. Ils doivent être financés et contrôlés par des Africains. Le ministre s’est adressé aux partenaires internationaux. Il les a invités à changer de perspective.
Ne pas, systématiquement, présenter nos pays comme des problèmes.
Il a suggéré de travailler avec le Sahel. Il ne faut pas travailler sur le Sahel ou dans le Sahel. Cette collaboration demande un nouvel état d’esprit. Elle exige du courage et de la sincérité. Le respect et une écoute attentive sont primordiaux. En conclusion, il a appelé à une coopération sous-régionale renforcée. La lutte contre le terrorisme en dépend directement.
Nos destins, les destins de nos peuples sont liés, nous sommes condamnés à vivre ensemble dans le même espace que nous appelons Afrique de l’Ouest.
L’événement s’est tenu pour le lancement d’une stratégie. La Nouvelle stratégie du Togo pour le Sahel était présentée. L’intervention a eu lieu le 17 juillet. La source de l’information est l’agence de presse togolaise.






