Le Parlement ghanéen a adopté une nouvelle loi. Celle-ci renforce les sanctions contre les personnes homosexuelles. Les peines de prison visent aussi ceux qui financent ou promeuvent les activités LGBT. Le texte oblige les citoyens à signaler ces faits aux autorités. Le non-respect de cette obligation peut entraîner trois ans de prison.
Le projet de loi porte sur les droits humains sexuels et les valeurs familiales. Son sort dépend désormais du président John Mahama. La version précédente n’avait pas été signée par son prédécesseur. Ce dernier avait évoqué des différends juridiques.
La nouvelle loi alourdit les peines pour la promotion de l’activité LGBT. La durée passe de trois à cinq ans de prison. Elle modifie aussi la loi sur l’extradition. Ces crimes deviennent désormais extradables.
D’autres pays d’Afrique de l’Ouest ont renforcé des mesures similaires. Le Sénégal et le Burkina Faso ont suivi cette voie. Les autorités de ces États justifient ces lois par la défense des valeurs traditionnelles. Les défenseurs des droits humains critiquent ces textes. Ils estiment qu’ils violent les libertés fondamentales.
Le Ghana connaît un débat public sur ce sujet. Les partisans de la loi saluent une protection des normes sociales. Les opposants dénoncent une discrimination accrue. La communauté internationale observe cette évolution avec attention.






