Le 29 mai 2026, un décret a nommé le général de brigade Makan Alassane Diarra. Il devient le chef de la force conjointe de l’Alliance des États du Sahel (AGS). Cette structure militaire réunit le Mali, le Burkina Faso et le Niger. Le général Diarra remplace le général Daoudou Traoré. Ce dernier a été rappelé à Bamako pour diriger la garde nationale malienne.
Le même jour, des affectations stratégiques ont eu lieu dans l’armée malienne. Six officiers supérieurs ont reçu des promotions. Ces changements visent à renforcer l’organisation des forces armées. La force conjointe de l’AGS lutte contre l’insécurité dans la région.
Le général Diarra possède une longue expérience militaire. Il a servi dans plusieurs postes de commandement au Mali. Sa nomination intervient dans un contexte de tensions sécuritaires. Les trois pays membres de l’AGS coopèrent étroitement. Ils partagent des renseignements et mènent des opérations communes.
Le général Daoudou Traoré avait dirigé la force conjointe depuis sa création. Sous son commandement, des progrès ont été réalisés. Cependant, des défis persistent face aux groupes armés. Le nouveau chef devra maintenir la coordination entre les armées nationales.
Les six officiers promus vendredi occuperont des postes clés. Leurs nouvelles responsabilités n’ont pas été précisées. Ces nominations montrent une volonté de rajeunir la hiérarchie. L’armée malienne cherche à améliorer son efficacité sur le terrain.
La force conjointe de l’AGS a été créée en 2023. Elle coordonne les efforts de sécurité au Sahel. Les trois pays font face à des attaques fréquentes. Les civils subissent les conséquences de cette violence. Les autorités espèrent que le changement de commandement apportera une meilleure réponse.
Le général Diarra devra travailler avec les partenaires internationaux. La force reçoit un soutien logistique et financier. Les résultats sur le terrain restent mitigés. Les populations attendent une amélioration de leur sécurité.






