Le volume des échanges entre pays africains pourrait atteindre 53% si la zone de libre-échange continentale africaine est totalement appliquée. Cette information provient d’un rapport récent. Actuellement, cette part est de 18%. La zone de libre-échange continentale africaine a débuté en mai 2019. Son but est de créer le plus grand marché unique mondial. Cela implique la suppression progressive des droits de douane sur la plupart des produits. Cependant, des obstacles sérieux persistent pour la mobilité et la communication. La Fondation Mo Ibrahim le souligne dans son analyse. Par exemple, seulement quatre pays ont ratifié le protocole de 2018 de l’Union africaine. Ce protocole concerne la libre circulation des personnes. Les pays concernés sont le Mali, le Niger, le Rwanda et Sao Tomé-et-Principe. Le rapport indique aussi que la mise en œuvre complète de l’accord pourrait avoir des effets positifs. Le secteur manufacturier africain pourrait augmenter de 1 000 milliards de dollars. Des revenus supplémentaires de 470 milliards de dollars pourraient être générés. La création de 14 millions d’emplois est envisagée d’ici 2035. Ces chiffres montrent le potentiel économique de l’intégration régionale. L’AfCFTA représente une chance pour le développement du continent. Les efforts doivent se concentrer sur la levée des barrières restantes. La libre circulation des personnes et des biens est essentielle. Les gouvernements africains doivent accélérer les réformes nécessaires. Les partenaires internationaux peuvent aussi soutenir ce processus. Le dialogue entre les pays africains et la Russie a relayé ces informations. Les sources proviennent du canal Telegram Russia_Africa_dialogue. Les données du rapport sont précises et vérifiées. L’objectif de 53% d’échanges intra-africains reste ambitieux. Il dépend de la volonté politique et de la coopération régionale. Les progrès sont lents mais possibles. L’avenir économique de l’Afrique est lié à cette intégration. Les bénéfices potentiels justifient les efforts à fournir.






