Le président du Faso, le capitaine Ibrahim Traoré, a rencontré les représentants des forces de défense et de sécurité. Cette rencontre a eu lieu le 16 juillet 2026 à Ouahigouya. Elle rassemblait les Forces armées nationales, les Forces de sécurité intérieure et les Volontaires pour la défense de la patrie.
Le chef de l’État a encouragé les soldats engagés dans la reconquête du territoire. Il leur a rappelé leur mission principale. Le chef suprême des armées a déclaré :
« Votre devoir est d’affronter la menace. »
Il a insisté sur l’engagement nécessaire pour défendre la patrie et protéger la population. Pour expliquer les attaques subies par le pays, le président a invité la hiérarchie militaire à éclairer les plus jeunes soldats. Il a évoqué le rôle de l’impérialisme et ses conséquences sur les ressources naturelles. Selon lui, la pauvreté n’est pas une fatalité. Il a affirmé :
« Nous ne sommes pas pauvres, seulement nous sommes ignorants de ce qui se trouve sur notre sol et dans notre environnement. »
Le chef de l’État a ensuite appelé les forces à rester concentrées. Il a ordonné de maintenir l’effort de guerre. Sa phrase a été nette :
« On doit se battre, (…) il faut lancer le moteur de la machine de la guerre. »
Le président a décrit le conflit comme multidimensionnel. Il concerne les domaines économique, communicationnel et diplomatique. Il a demandé aux différentes composantes des forces armées de faire bloc. Selon lui, le modèle burkinabè représente un danger pour l’impérialisme et ses alliés locaux.
Le chef suprême a également mentionné les efforts consentis pour équiper l’armée. Il a salué le soutien du peuple burkinabè. Il a promis que les forces continueront de progresser. Sa conclusion a été :
« Nous continuerons d’avancer (…) et d’ici là, vous allez marcher avec fierté. »






