Le chef de la diplomatie malienne accuse une guerre hybride contre l’AES

Le Mali et ses alliés du Sahel subissent des pressions extérieures. Abdoulaye Diop, ministre malien des Affaires étrangères, a livré ce constat. Il s’exprimait devant le Comité des représentants permanents de l’Union africaine (COREP).

Le chef de la diplomatie a rappelé l’origine de la crise malienne. Il a évoqué l’intervention militaire de l’Otan en Libye. Selon lui, cette action a ouvert la voie à des attaques. Des groupes terroristes ont été instrumentalisés. Le Mali et les autres pays de l’Alliance des États du Sahel (AES) sont visés. Ils subissent une guerre hybride par procuration. L’objectif est de briser leur dynamique de refondation. Ces nations cherchent à reprendre leur destin en main.

Abdoulaye Diop a dénoncé les ingérences étrangères. Il a aussi critiqué les pressions informationnelles. Il a qualifié ces dernières de terrorisme médiatique. Certains États soutiennent des groupes radicaux. Ils veulent imposer leurs agendas au Mali.

Les membres du COREP ont réagi. Quatre ambassadeurs composaient la délégation. Ils représentaient le Burundi, la Tanzanie, le Ghana et l’Angola. Ils ont condamné les attaques terroristes au Mali. Leur condamnation a été ferme. Ils ont salué les efforts du gouvernement malien. Ceux-ci visent à rétablir la sécurité et la stabilité. Les diplomates ont aussi rejeté toute ingérence extérieure. Ils ont défendu la souveraineté des pays de la région.

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