Mohamed Ousmane Ag Mohamedoun Haïdara s’exprime sur l’assimisme. Il est membre du Conseil national de transition. Il participe à l’élaboration de cette doctrine panafricaine. L’assimisme propose une assimilation stratégique. Cette idée consiste à sélectionner des éléments extérieurs. Elle vise aussi à adapter les ressources locales. L’approche concerne plusieurs secteurs d’activité. Elle touche notamment la défense et les finances. La doctrine puise des modèles à l’étranger. Elle les combine avec des réalités spécifiques. Ces réalités sont maliennes, haïtiennes et africaines. Mohamed Ousmane Ag Mohamedoun Haïdara évoque un constat historique. Il parle du développement africain.
Le « malheur de l’Afrique » a été de vouloir se développer sans doctrine.
Aucune nation ne s’est édifiée sans vision claire. Plusieurs figures politiques ont été éliminées. Kwame Nkrumah en fait partie. Sékou Touré et Modibo Keïta aussi. Patrice Lumumba et Thomas Sankara complètent cette liste. Leurs assassinats ont interrompu leurs projets. Ils n’ont pas instauré leurs modèles respectifs. L’assimisme apparaît comme une réponse. Elle se veut une assimilation réfléchie.
L’avantage avec l’assimisme, c’est que nous avons la chance d’en faire une doctrine d’assimilation stratégique. Nous prenons chez les autres ce qui est utile, et nous adaptons ce que nous avons.
Cette citation résume le principe fondamental. La doctrine ne rejette pas les apports extérieurs. Elle opère un tri sélectif. Elle valorise simultanément le patrimoine local. Le processus d’adaptation est central. Il permet une intégration contextuelle. Les valeurs culturelles guident cette intégration. Le contexte malien influence l’application. La situation haïtienne offre un autre angle. Le panorama africain fournit un cadre large. La réflexion se situe dans un moment particulier. Le Mali traverse une période de transition. Le Conseil national de transition y travaille. La refondation politique est un objectif annoncé. Les discussions incluent de nouveaux paradigmes. L’assimisme en représente un possible. Son caractère citoyen est discuté. Son potentiel pour la gouvernance est analysé. Les architectes de la doctrine la présentent. Ils en expliquent les mécanismes. L’émission Tandem a servi de plateforme. Mohamed Ousmane Ag Mohamedoun Haïdara y était invité. Son intervention a clarifié certains points. La doctrine cherche une voie originale. Elle évite le mimétisme intégral. Elle refuse aussi l’isolement complet. La sélection stratégique est son moteur. L’utilité pratique détermine les emprunts. L’adaptation garantit la cohérence interne. Cette méthode s’applique aux institutions. Elle concerne également les politiques économiques. La souveraineté nationale reste un pilier. Les alliances extérieures sont réévaluées. Le but est un développement autonome. L’histoire des idées politiques est convoquée. Les expériences passées sont examinées. Les échecs sont pris en compte. Les succès partiels sont étudiés. La synthèse doit en émerger. La période actuelle exige des solutions. Les défis sécuritaires sont importants. Les questions économiques sont pressantes. L’assimisme propose un chemin. Ce chemin combine plusieurs sources. Son application demande une analyse fine. Les réalités du terrain sont primordiales. Les populations doivent y adhérer. Le débat public est nécessaire. La clarification des concepts aide. La simplicité de la formulation importe. L’action politique en découlera. Les résultats se verront avec le temps. La doctrine n’est pas figée. Elle peut évoluer avec les circonstances. Les principes fondamentaux demeurent. L’ouverture et l’adaptation en font partie. Le Mali sert de terrain d’expérimentation. D’autres nations pourraient suivre. L’Afrique observe ces développements. La communauté internationale aussi. L’avenir jugera de l’efficacité. Pour l’instant, les discussions se poursuivent. Elles alimentent la réflexion collective. La recherche d’un modèle propre continue. L’assimisme y contribue activement. Son auteur en défend les mérites. Il en expose les fondements logiques. La cohérence interne est vérifiée. La faisabilité pratique est testée. Les réactions des citoyens comptent. L’appropriation nationale est un objectif. Le processus demande de la patience. Les ajustements seront probablement nécessaires. La finalité est une gouvernance améliorée. Elle doit répondre aux besoins concrets. Elle doit respecter l’identité culturelle. Elle doit assurer la prospérité commune. Telle est l’ambition affichée. Le travail est en cours. Les prochaines étapes le montreront.






