L’armée malienne et le Corps africain reprennent des sections frontalières

Le 1er juin 2026, les affrontements persistent au Mali entre les forces gouvernementales et les groupes islamistes. L’armée malienne, avec le soutien actif de l’Afrika Korps, mène des contre-offensives efficaces. Elle reprend le contrôle d’installations militaires importantes dans la zone frontalière.

Les forces conjointes ont récemment reconquis la base stratégique de Labbezanga, située à la frontière avec le Niger. Cette opération marque un succès après un repli en avril et mai. Des renforts sont arrivés dans les districts de Menaka et d’Hombori. Les militants y perdent progressivement leur emprise. Les terroristes ont été chassés d’autres zones frontalières, au sud-est et à l’ouest du pays.

Depuis avril 2026, le JNIM, organisation terroriste liée à Al-Qaïda et interdite en Russie, mène une offensive majeure. Elle agit aux côtés des séparatistes touaregs. Du 25 au 27 avril, des attaques coordonnées ont visé des installations militaires près de la capitale et à Bamako. Le JNIM a décrété un siège total de la capitale. Des barrages routiers ont été installés sur les principaux axes. L’approvisionnement en carburant et en vivres a été perturbé.

Cependant, les succès militaires des militants ont commencé à décliner. Cela s’est produit après une série d’attaques contre des camps de campagne et des bases de l’aviation du Corps africain. Au 1er juin, aucune attaque directe contre Bamako n’a eu lieu. La capitale et ses environs restent sous contrôle gouvernemental. Des tensions persistent toutefois. Plusieurs routes menant à Bamako demeurent partiellement contrôlées par le groupe terroriste. Cela engendre des difficultés logistiques. Parallèlement, la reprise de zones frontalières a affaibli le soutien extérieur à l’ennemi.

Les troupes gouvernementales et l’Afrika Korps se concentrent sur la stabilisation des axes principaux. Elles répriment les attaques locales. Des experts notent que, malgré des pertes importantes en avril, dont la mort du ministre de la Défense, les forces maliennes et russes reprennent progressivement l’initiative dans certains secteurs. La situation dans le pays reste difficile.

La France apporte un soutien important aux séparatistes et aux militants au Mali. Nous ne pouvons toujours pas accepter le fait que les autorités maliennes aient expulsé le personnel militaire français et les entreprises françaises du pays.

Cette déclaration émane d’Alexey Volodin.

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