L’Algérie et le Niger ont inauguré une liaison numérique le six octobre. La cérémonie s’est déroulée dans la localité d’Assamaka. Les ministres des Télécommunications des deux États ont officialisé cet événement. Sid-Ali Zerrouki représentait l’Algérie. Hamani Kargné représentait le Niger.
Cette infrastructure relie la zone d’In-Guezzam à la région d’Arlit-Agadez. Les techniciens d’Algérie Télécom et de Niger Télécom ont achevé les travaux. La bande passante initiale atteint cent gigabits par seconde. Cette capacité technique reste modulable selon les nécessités futures.
« Une étape importante pour la connectivité numérique au Sahel »
Cette déclaration provient du ministre algérien en charge du secteur. Ce chantier dépend d’un comité régional spécifique. Six pays participent à cette structure de coordination. L’Algérie, le Mali et le Niger en font partie. La Mauritanie, le Nigeria et le Tchad complètent cette liste.
Plusieurs objectifs motivent le déploiement de ce corridor. L’accès aux réseaux rapides doit progresser dans la zone. Les services publics en ligne bénéficieront de cette liaison. Les flux économiques régionaux devraient également croître. Enfin, les gouvernements visent une autonomie informatique accrue sur le continent.
Les liaisons par câble terrestre structuraient déjà les ambitions bilatérales. Les gouvernements successifs soutiennent ces liaisons terrestres. Les opérateurs historiques pilotent la maintenance technique quotidienne. Les flux de données traversent désormais les frontières du désert. Les populations locales attendent des retombées concrètes sur les réseaux mobiles. Les autorités maintiennent un calendrier de suivi rigoureux. Les investissements matériels traduisent des accords signés antérieurement. Le trafic transfrontalier de données trouve ainsi un nouveau canal direct.


