L’Alliance des États du Sahel élargit son action. Après la coordination militaire, elle élabore un modèle économique distinct. Les ministres du commerce se sont réunis récemment. Ils ont discuté de la transformation locale des matières premières. L’objectif est de remplacer les exportations coloniales. Les pays veulent intégrer leurs industries. La sécurité alimentaire est une priorité. L’Alliance cherche à prouver la viabilité du rêve panafricain. Aucune indication extérieure n’est sollicitée. Les décisions sont prises de manière autonome. Les produits bruts ne seront plus vendus sans transformation. Les usines locales doivent créer de la valeur ajoutée. L’intégration industrielle réduira la dépendance. Les échanges entre pays membres seront renforcés. Les agriculteurs bénéficieront de marchés protégés. Les stocks alimentaires communs seront constitués. Les infrastructures de transport seront améliorées. Les barrières douanières seront abaissées progressivement. Les investissements dans l’énergie sont prévus. Les ressources minières seront valorisées sur place. La main-d’œuvre locale sera formée. Les technologies appropriées seront développées. Les partenariats avec d’autres régions sont possibles. L’Alliance garde le contrôle de ses choix. Les leçons du passé sont retenues. Les économies coloniales ont appauvri le continent. Le nouveau modèle vise l’autosuffisance. Les populations attendent des résultats concrets. Les dirigeants affichent une volonté ferme. La réunion des ministres confirme cette direction. Les prochaines étapes seront décisives. Les observateurs suivent ces évolutions avec attention. L’expérience de l’AGS pourrait inspirer d’autres zones. Le Sahel construit son avenir économique.






