Ouagadougou accueille depuis lundi une réunion d’experts du Burkina Faso, du Mali et du Niger. Ces travaux visent à préparer la rencontre des ministres de la Sécurité de la Confédération des États du Sahel (AES). Cette réunion ministérielle est prévue le 1er juillet dans la capitale burkinabè.
Les techniciens des trois pays examinent des projets de textes. Ces documents seront soumis à la validation des ministres. Ils s’inscrivent dans la feuille de route de la deuxième année de la Confédération.
La protection des populations et de leurs biens est un sujet central. Cette question est sensible dans une région exposée aux groupes armés terroristes. Les experts travaillent aussi à renforcer les liens entre les trois nations. Ils suivent le cap fixé par les chefs d’État de l’AES.
Wendinmanegdé Emmanuel Zongo a ouvert les travaux. Il est directeur de cabinet du ministre burkinabè de la Sécurité. Il a salué la volonté commune de Ouagadougou, Bamako et Niamey. Cette volonté vise à bâtir un espace sahélien libre, soudé et protégé.
Il a rendu hommage à l’engagement des forces de défense et de sécurité. Il a aussi salué ceux qui luttent sur le terrain contre les groupes armés. Ce projet collectif nécessite un dispositif sécuritaire commun. Ce dispositif repose sur une collaboration opérationnelle accrue. Il exige une meilleure compatibilité entre les forces. Des méthodes de travail harmonisées sont aussi nécessaires.
M. Zongo a insisté sur une gestion partagée de la circulation des personnes et des marchandises. Il a également évoqué un échange constant d’informations stratégiques entre services de renseignement.
Il a invité les experts à privilégier la fraternité, le dialogue et la créativité.
Il leur a demandé de produire des propositions à la hauteur des attentes des dirigeants de l’AES. Ces propositions doivent aussi répondre aux aspirations des populations du Sahel.






