Le Conseil de sécurité des Nations unies a tenu un débat sur les enfants touchés par les guerres. La Confédération des États du Sahel (AES) y a pris la parole. L’ambassadeur burkinabè Saïdou Zongo représentait l’AES. Il a réaffirmé l’engagement de l’organisation pour la protection des enfants.
L’AES a toutefois émis des réserves sur le rapport du Secrétaire général de l’ONU. Sa méthodologie manque d’équilibre, selon l’AES. Le rapport place parfois les armées nationales et les groupes terroristes sur un même plan. Cette approche est jugée injuste par la Confédération.
Les trois États membres de l’AES sont le Burkina Faso, le Mali et le Niger. Ils ont réitéré leur volonté de coopérer avec les Nations unies. Cette coopération doit respecter leur souveraineté, leur intégrité territoriale et le principe de non-ingérence. La protection de l’enfance reste une priorité pour l’AES. Elle doit se faire dans le respect de la souveraineté des États. L’AES souhaite une approche juste et équilibrée.
Pour l’AES, la protection de l’enfance demeure une priorité, dans le respect de la souveraineté des États et d’une approche qu’elle juge juste et équilibrée.
Les dirigeants de l’AES insistent sur la nécessité de ne pas confondre les acteurs. Les armées nationales luttent contre le terrorisme. Les groupes armés violent les droits des enfants. Le rapport de l’ONU devrait établir cette distinction clairement. L’AES demande donc une révision de la méthodologie employée.






