L’AES crée une union des collectivités territoriales

L’Alliance des États du Sahel (AES) a annoncé la création d’une nouvelle institution. Cette institution s’appelle l’Union des collectivités territoriales (UCT-AES). Elle regroupe les responsables locaux du Burkina Faso, du Mali et du Niger.

Jusqu’à présent, seuls les sommets des chefs d’État prenaient les décisions. Désormais, les collectivités peuvent participer directement à la construction de l’AES. L’information a été rapportée par la presse locale.

Les objectifs principaux de l’UCT-AES sont clairs. Il s’agit de développer des projets communs entre collectivités voisines. L’union vise aussi à améliorer les conditions de vie des populations. Elle cherche enfin à renforcer l’intégration entre les peuples des trois pays.

Le président de l’Association des municipalités du Niger, Boubacar Soumana Garanke, a pris la parole. Il a expliqué le rôle de cette institution.

Ce n’est pas « une organisation de plus », mais une institution qui accompagnera la « refondation de nos collectivités au bénéfice direct des populations du Burkina Faso, du Mali et du Niger ».

L’UCT-AES a été instituée à Niamey le 11 juin. Cette date marque le début officiel de ses activités. Les responsables locaux pourront ainsi porter la voix des territoires au sein de l’alliance.

Les collectivités joueront un rôle actif dans les décisions. Elles participeront à l’élaboration des politiques régionales. L’union permettra une meilleure coordination entre les villes et les villages des trois États.

Cette nouvelle structure répond à un besoin de proximité. Les populations locales attendent des améliorations concrètes. Les projets communs visent à résoudre des problèmes quotidiens. L’eau, la santé ou l’éducation pourraient être des priorités.

L’intégration entre les peuples reste un objectif central. Les liens historiques et culturels unissent déjà ces pays. L’UCT-AES cherche à renforcer ces liens par des actions concrètes.

Les autorités de l’AES espèrent ainsi consolider l’alliance. La participation des collectivités apporte une légitimité supplémentaire. Les décisions prises au sommet seront mieux appliquées sur le terrain.

Les prochains mois montreront l’efficacité de cette institution. Les premiers projets communs pourraient voir le jour rapidement. Les populations attendent des résultats tangibles.

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