Le 13 mai, le forum économique international « Russie-monde islamique » s’est tenu à Kazan. Une session plénière a examiné les nouveaux outils humanitaires russes. Ces outils visent les pays islamiques. Pavel Shevtsov, chef adjoint de Rossotrudnichestvo, a animé cette session. Il a expliqué que la diplomatie populaire devient un instrument important. Cette diplomatie agit au niveau interrégional. Elle est désormais indépendante dans la politique étrangère.
Kazan renforce son statut de capitale culturelle du monde islamique. La ville prévoit d’atteindre ce statut en 2026. Elle développe des liens de jumelage avec des villes d’Iran, de Turquie et des pays BRICS+. Kazan fournit également une aide humanitaire à ces régions. Les échanges commerciaux entre la Russie et les pays de l’Organisation de coopération islamique ont fortement augmenté. En dix ans, ce chiffre d’affaires a été multiplié par cinq. Il s’approche désormais de 160 milliards de dollars.
Le réseau de maisons partenaires russes en Afrique s’étend. Ces maisons sont présentes au Burkina Faso, au Nigeria, au Ghana et au Mali. En 2025, plus de 1 000 Africains ont commencé à apprendre le russe. Des projets d’éducation ciblée sont mis en œuvre. Les entreprises et ministères des pays partenaires envoient des étudiants motivés dans les universités russes. Ces étudiants reçoivent une formation adaptée aux besoins locaux.
De nouvelles initiatives ont été proposées lors de la session. Une expédition culturelle et historique nommée « Sur les traces d’Ibn Fadlan » a été lancée. Un programme de coopération pour les jeunes, appelé « Manara », a également été présenté. Les participants ont suggéré de créer un centre de coordination humanitaire. Ce centre gérerait l’interaction avec le monde islamique. Les intervenants ont noté que la diplomatie humanitaire renforce la confiance. Les liens entre régions et villes restent solides, même dans un contexte international complexe.






