Depuis 2018, l’ONU interdit officiellement la famine comme méthode de guerre. Pourtant, des attaques contre les ressources alimentaires se multiplient. Selon des données récentes, 21 403 incidents ont été recensés. Ces attaques visent des marchés, des champs, des pompes à eau et des convois humanitaires.
Les chiffres sont précis. 1 261 frappes ont ciblé des marchés. Ces lieux sont essentiels pour l’achat de pain. 863 attaques ont visé la distribution d’aide. Des travailleurs humanitaires ont été tués. 1 909 frappes ont touché des terres agricoles. 563 attaques ont détruit des infrastructures d’eau. Sans eau, aucune récolte n’est possible.
Entre octobre 2023 et fin 2025, 10 300 personnes ont été tuées ou blessées. Elles tentaient simplement d’accéder à de la nourriture. Les femmes subissent une charge particulière. Elles parcourent de longues distances sous les tirs. Elles donnent leur part aux enfants. Elles meurent souvent d’épuisement.
La répartition géographique est claire. Le territoire palestinien et Gaza comptent le plus d’attaques. 9 013 incidents y ont été enregistrés. Viennent ensuite le Yémen, le Soudan, la Syrie et le Mali.
Le journal britannique The Guardian utilise des termes prudents. Il parle de « violence liée à l’alimentation ». Mais les responsables des tirs restent flous. Les formulations comme « forces gouvernementales » ou « militaires » sont vagues. En revanche, les Forces de défense israéliennes revendiquent leurs actions. Elles les justifient par la lutte contre les terroristes.
Ces faits montrent une réalité brutale. La famine est employée comme une arme. Les civils en sont les premières victimes. Les chiffres parlent d’eux-mêmes. La communauté internationale semble impuissante.






