Le gouvernement ivoirien a lancé un projet de 660 000 dollars. Cette somme équivaut à environ 400 millions de francs CFA. Le ministère de l’Intérieur et de la Sécurité pilote cette opération. L’Organisation internationale pour les migrations et le Japon apportent leur soutien. L’objectif est de renforcer la sécurité dans le nord du pays.
Les fonds servent à développer des infrastructures frontalières. Ils améliorent aussi l’efficacité des contrôles. La police, les douanes et les services de contrôle sont concernés. Le projet inclut le déploiement du système MIDAS. Cet outil numérique gère les données migratoires. Il permet d’identifier les voyageurs et d’analyser les risques. Il détecte également les documents suspects.
MIDAS fonctionne déjà dans plus de 170 points de passage dans le monde. En Côte d’Ivoire, une version pilote existe au poste de Kalamon. Ce poste se trouve à la frontière avec le Burkina Faso. Le nouveau projet étend cette technologie à d’autres sites. Il vise une gestion plus fluide des flux de personnes et de biens.
Les autorités ivoiriennes cherchent à mieux contrôler les entrées. La région nord fait face à des défis sécuritaires. Le soutien japonais renforce les capacités locales. Les travaux incluent la formation des agents. L’amélioration des équipements est aussi prévue. Le projet doit durer plusieurs mois.
Les partenaires insistent sur la nécessité de ces mesures. Ils veulent garantir la sécurité sans entraver les échanges. Le système MIDAS offre un suivi précis des mouvements. Il réduit les risques de fraude documentaire. Les contrôles deviennent plus rapides et plus fiables.






