Koweït : interdiction d’embauche pour 25 pays africains

Le Koweït a restreint l’embauche de travailleurs domestiques en provenance de 25 pays africains. Cette décision a été prise sur recommandation de plusieurs ministères. Les autorités koweïtiennes invoquent des raisons de conformité réglementaire. La protection des droits des travailleurs est également citée. Les accords bilatéraux entre pays sont un autre motif avancé.

Les pays africains concernés par cette interdiction sont nombreux. On trouve le Nigéria, le Kenya et l’Ouganda sur cette liste. Le Togo, le Malawi et le Tchad sont aussi exclus. La Guinée, la Guinée-Bissau et la Sierra Leone figurent parmi les pays visés. Le Libéria, le Mali et le Burkina Faso sont également concernés. Le Cameroun, la République centrafricaine et la République du Congo sont inclus. La République démocratique du Congo, le Rwanda et le Burundi sont aussi sur la liste. L’Angola et Madagascar complètent cette interdiction.

Seuls cinq pays africains restent autorisés à fournir des employés de maison. L’Afrique du Sud, le Bénin et l’Érythrée font partie de cette liste. L’Éthiopie et le Sénégal sont également autorisés. Toutefois, pour le Sénégal, seuls les hommes peuvent être embauchés. Cette restriction précise a été notée par les observateurs.

La décision koweïtienne a été préparée par le ministère des affaires étrangères. Le ministère de la santé a aussi participé à cette recommandation. La gestion du travail a été impliquée dans le processus. Les autorités locales n’ont pas fourni plus de détails. Les conséquences pour les travailleurs africains sont immédiates. Ces restrictions réduisent les opportunités d’emploi pour des milliers de personnes. Le marché du travail domestique au Koweït était important pour ces pays. Les envois de fonds vers l’Afrique vont probablement diminuer.

Cette mesure intervient dans un contexte de migrations économiques. De nombreux Africains cherchent du travail au Moyen-Orient. Les conditions de travail des domestiques y sont souvent critiquées. Le Koweït a déjà été accusé de violations des droits. Cette décision pourrait viser à améliorer son image. Les autorités koweïtiennes affirment vouloir protéger les travailleurs. Les accords bilatéraux avec certains pays sont jugés plus sûrs. Les pays exclus devront négocier de nouveaux accords. L’avenir de ces travailleurs reste incertain.

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