Journée du cheval : deux figures du sport équestre burkinabè

La Journée mondiale du cheval a lieu chaque 11 juillet. L’ONU a créé cette célébration. Elle met en avant le lien entre les humains et les chevaux. Cette journée reconnaît aussi leur rôle historique, culturel et économique. Au Burkina Faso, deux hommes incarnent cette passion. Madi Dermé élève et entraîne des chevaux. Il est membre de la Fédération burkinabè des sports équestres. Sidi Mohamed Tarr est un ancien jockey. Il a remporté de nombreuses courses.

Madi Dermé a grandi dans une famille qui élevait des chevaux. Pour lui, le cheval représente un héritage familial. Il a acheté son premier cheval en 1998. Depuis, il se consacre à l’élevage et à l’entraînement. Il possède aujourd’hui quatre chevaux. Son objectif est de créer une lignée de chevaux nés au Burkina Faso. Il explique que l’élevage exige un engagement quotidien. Il faut nourrir, soigner et parfois chercher de l’herbe. Sans cette attention, il est difficile de garder un cheval.

Madi Dermé transmet son savoir aux jeunes générations. Il forme ses enfants à l’entretien des chevaux. Il aide aussi les personnes qui veulent apprendre. Ses grands-parents l’ont formé. Il souhaite que cette tradition perdure. Il utilise des produits traditionnels pour soigner les chevaux. Pour ceux qui veulent se lancer, il conseille d’aimer vraiment l’animal. Le cheval reconnaît son propriétaire quand il reçoit de l’affection.

Sidi Mohamed Tarr a commencé sa carrière en 1987. Enfant, il suivait les chevaux jusqu’à l’hippodrome. Il avait peur des chevaux au début. Il a appris avec les anciens de la famille Dermé. Lors de sa première course, il est arrivé premier. Il a ensuite remporté de nombreuses courses. Il se souvient d’une compétition au Mali en 2006. Son cheval s’appelait AlHamdou. Le métier de jockey comporte des risques. Un cheval nerveux l’a mordu deux ou trois fois. Il a été blessé dans le dos.

Le cheval occupe une place importante dans l’histoire du Burkina Faso. Il est un héritage des royaumes et un emblème national. Les passionnés veulent qu’il soit mieux valorisé. Madi Dermé souhaite que les sports équestres se développent. Le cheval peut créer des emplois et contribuer à l’économie. Il mérite une meilleure considération dans la société.

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