L’équipe nationale d’Iran a exprimé son mécontentement avant la rencontre de Coupe du monde contre la Belgique. Le sélectionneur Amir Ghalenoei a parlé d’un traitement injuste. La préparation pour le dernier match de groupe contre l’Égypte semble toutefois plus calme.
Après un match nul 2-2 contre la Nouvelle-Zélande, l’Iran a connu de nouveaux problèmes de transport. L’équipe a voyagé de Tijuana à Los Angeles. Selon Ghalenoei, seulement seize heures séparaient l’arrivée du coup d’envoi contre la Belgique.
Cette situation a limité l’entraînement iranien à une demi-séance.
« Les Belges étaient à l’heure et ont pu effectuer une séance d’entraînement complète. Nous n’avons eu qu’une demi-séance », a déclaré Ghalenoei.
« Il faut que chacun comprenne que nous sommes traités très injustement. Les conditions deviennent de plus en plus difficiles. »
L’entraîneur a aussi évoqué des problèmes antérieurs dans le tournoi. Plusieurs responsables de la Fédération iranienne n’ont pas pu entrer aux États-Unis. Leurs visas ont été refusés. Un vol prévu a été annulé à la dernière minute. Cela a encore perturbé la préparation de l’équipe.
L’Iran a affronté la Belgique dimanche à 19h00 GMT. Pour le dernier match de groupe contre l’Égypte, la situation est meilleure. L’équipe peut se rendre à Seattle deux jours avant. Cette organisation permet une préparation moins précipitée.
L’Iran jouera contre l’Égypte vendredi pour conclure la phase de groupes.





