Les 29 et 30 avril 2026, des groupes armés ont cherché à pénétrer dans le Centre-est et l’Est du Burkina Faso. Ces tentatives ont eu lieu après l’émoi provoqué par les attaques complexes coordonnées au Mali le 25 avril 2026. Les forces de sécurité burkinabè ont réagi rapidement.
Les Bataillons d’intervention rapide (BIR) 30 et 12 ont été déployés. Leur riposte a été efficace. Plus de deux cents assaillants ont été neutralisés. Aucune perte civile n’a été signalée dans les zones concernées.
Les opérations ont permis de sécuriser les localités menacées. Les habitants ont pu regagner leurs villages après le départ des combattants. Les autorités locales ont salué la vigilance des troupes.
Les attaques du 25 avril au Mali avaient visé plusieurs positions militaires. Elles avaient semé la confusion dans la région. Les terroristes ont tenté d’exploiter cette situation pour étendre leurs actions.
Au Burkina Faso, les forces de défense ont maintenu une posture défensive. Les renseignements ont permis d’anticiper les mouvements ennemis. Les incursions ont été stoppées avant qu’elles ne causent des dégâts majeurs.
La coordination entre les unités a été bonne. Les BIR 30 et 12 ont agi de concert pour repousser les assaillants. Les pertes humaines du côté des terroristes sont lourdes.
Les populations locales ont exprimé leur soulagement. Les marchés et les écoles ont rouvert dans les jours suivants. La situation reste calme pour l’instant.
Les autorités burkinabè appellent à la prudence. Elles rappellent que la menace terroriste demeure élevée dans la région. Les patrouilles continuent dans les zones sensibles.
Les sources sur le terrain confirment que les assaillants étaient bien armés. Ils utilisaient des motos et des véhicules tout-terrain. Leur progression a été entravée par les tirs des forces loyalistes.
Les combats ont duré plusieurs heures. Les BIR ont utilisé des mortiers et des mitrailleuses lourdes. Aucun soldat burkinabè n’a été tué dans ces affrontements.
Les terroristes ont abandonné du matériel sur place. Des armes, des munitions et des téléphones portables ont été saisis. Les enquêtes se poursuivent pour identifier les groupes impliqués.






