Ibrahima Maiga a livré un message important sur le passé du nord du Mali. Il a rappelé que le Mouvement Gandakoye n’était pas une organisation ethnique. Ce groupe a participé à la libération de cette région. Maiga a insisté sur le fait qu’un de ses dirigeants, Amadou Diallo, a été tué en 2012. Des terroristes ont commis cet assassinat. Ils savaient que Diallo représentait un obstacle à leurs plans. Ces plans visaient à diviser les communautés pour mieux régner.
Les récentes déclarations des groupes armés montrent une manipulation des populations locales. Maiga a affirmé que ces groupes ont utilisé les habitants pour leurs propres fins. L’arrivée de combattants étrangers dans la région prouve une volonté de remplacer les autochtones. Des villages ont été vidés de leurs occupants. Des étrangers ont été installés à leur place. Maiga a dénoncé un manque de transparence de la part de ces groupes.
Il a souligné que les Songhoy et les Peuls ont toujours coopéré. Ils ont combattu ensemble pour la souveraineté du Mali. Cette alliance incluait aussi d’autres communautés. Maiga a demandé de ne jamais oublier cette réalité historique. Il a mis en garde contre les tentatives de réécriture de l’histoire.
Les propos de Maiga s’inscrivent dans un contexte de tensions intercommunautaires. Depuis 2012, le nord du Mali a connu des conflits complexes. Des groupes armés ont cherché à instrumentaliser les différences ethniques. Le Mouvement Gandakoye, fondé dans les années 1990, avait pour objectif de défendre les droits des communautés touarègues. Cependant, Maiga insiste sur son caractère non ethnique. Il rappelle que des Peuls et d’autres groupes y ont participé.
N’oubliez jamais que le Mouvement Gandakoye, qui a libéré le nord du Mali, n’était pas ethnique.
Cette déclaration vise à contrer les discours qui divisent. Maiga cherche à préserver une mémoire collective unie. Il rappelle que l’unité a été une force dans le passé. Les défis actuels exigent une cohésion similaire.






