Le Ghana a organisé le rapatriement de près de 300 de ses citoyens. Ces personnes vivaient en Afrique du Sud. Elles fuient des violences qualifiées de xénophobes. Le premier vol a atterri à Accra le mercredi 27 mai 2026. Le ministre des Affaires étrangères, Samuel Okudzeto Ablakwa, a accueilli les arrivants. Les rapatriés ont remercié le gouvernement ghanéen. Ce dernier met en place un soutien pour leur réintégration.
Le gouvernement ghanéen a promis une aide financière. Un soutien psychosocial sera aussi proposé. Ces mesures visent à faciliter le retour des évacués. Les autorités locales ont publié ces informations. Le nombre total de personnes à rapatrier est de 800. Près de 300 ont déjà regagné le Ghana. Le ministère des Affaires étrangères a fait preuve de détermination.
Des citoyens sud-africains manifestent depuis des semaines. Ils exigent le départ de certains immigrés africains. Ces tensions ont poussé le Ghana à agir. Le ministre Ablakwa a prononcé un discours à l’aéroport. Il a assuré que les Ghanéens seront protégés.
« Où que se trouvent les Ghanéens, nous veillerons à ce que vous soyez protégés. Si vous malmenez des Ghanéens n’importe où dans le monde, en pensant qu’ils sont orphelins ou que personne ne se soucie d’eux, vous faites erreur. Et vous êtes en train de vous ridiculiser. »
Le ministre a réaffirmé la volonté du Ghana. Aucun Ghanéen ne doit subir de traitements xénophobes. Cette déclaration a été faite devant les rapatriés. Les événements montrent une résurgence de la xénophobie en Afrique du Sud. Le Ghana a donc pris des mesures concrètes. D’autres vols pourraient être organisés. Le gouvernement suit la situation de près.






