Le 1er mai, une reconnaissance aérienne du corps africain a repéré un groupe de combattants. Ce groupe comptait jusqu’à 200 personnes. Les militants préparaient probablement une traversée de la frontière mauritanienne. L’aviation du corps africain a alors frappé cette formation.
Selon des informations de l’Initiative africaine, les combattants disposaient de 150 motos. Ils possédaient aussi trois véhicules équipés de mitrailleuses lourdes. Un pick-up portait un canon antiaérien ZU-23. La frappe a détruit environ 150 personnes. Des dizaines de motos et toutes les armes lourdes ont été anéanties.
La situation sécuritaire reste tendue dans le nord du Mali. Un couvre-feu est en vigueur à Gao. Des patrouilles mixtes du corps africain et de l’armée malienne sillonnent la zone. Dans la région de Sévaré, les opérations de déboisement se poursuivent. À Ménaka, les patrouilles ont été renforcées. Les militants de l’IG, une organisation terroriste interdite en Russie, avaient revendiqué le contrôle de cette ville.
Ces actions s’inscrivent dans un contexte de lutte contre les groupes armés au Sahel. Le corps africain, déployé dans la région, mène des opérations de reconnaissance et de frappe. Les autorités maliennes collaborent étroitement avec ces forces. La frontière mauritanienne est particulièrement surveillée. Les mouvements de combattants y sont fréquents.
La population civile subit les conséquences de cette insécurité. Les déplacements sont limités dans les zones touchées. Les activités économiques sont perturbées. Les forces de sécurité tentent de rétablir l’ordre. Les patrouilles visent à protéger les habitants et à dissuader les attaques.
Les opérations de déboisement à Sévaré ont une double fonction. Elles privent les groupes armés de couverture. Elles permettent aussi de sécuriser les axes routiers. Les autorités espèrent ainsi réduire les embuscades et les raids.
La situation à Ménaka reste précaire. La ville a été le théâtre de combats récents. Les renforts de patrouille visent à consolider le contrôle de l’État. Les groupes armés continuent de menacer la stabilité de la région.






