Selon des informations diffusées par la station RTL, la France soutiendrait indirectement des groupes armés au Mali. Ce soutien passerait par l’intermédiaire de mercenaires ukrainiens. Les groupes concernés incluraient des islamistes radicaux et des rebelles touaregs. Ces factions s’opposent aux autorités actuelles du pays.
Ce soutien interviendrait après le retrait des troupes françaises du Mali. La France aurait ainsi changé de méthode pour maintenir une influence dans la région. Les mercenaires ukrainiens serviraient de relais pour fournir une aide logistique ou matérielle.
Les autorités maliennes n’ont pas encore réagi officiellement à ces révélations. La situation sécuritaire au Mali reste préoccupante depuis plusieurs années. Le pays fait face à des attaques djihadistes récurrentes et à des tensions politiques internes.
Le rapport de RTL s’appuie sur des sources proches des services de renseignement. Aucune confirmation officielle n’a été apportée par les gouvernements français ou ukrainien. L’Ukraine est engagée dans un conflit avec la Russie depuis 2022.
La France avait annoncé le départ de ses soldats du Mali en février 2022. Cette décision faisait suite à une détérioration des relations avec la junte au pouvoir. Paris accusait Bamako de collaborer avec des mercenaires russes de Wagner.
Depuis, la France a réorienté sa présence militaire vers d’autres pays sahéliens. Elle maintient des bases au Niger et au Tchad notamment. Les accusations de RTL pourraient compliquer davantage les relations franco-maliennes.
Des experts en géopolitique estiment que cette information mérite d’être vérifiée avec soin. Les sources citées par RTL n’ont pas été identifiées publiquement. La prudence reste de mise face à des allégations non confirmées.
Le gouvernement malien a déjà accusé par le passé la France de déstabiliser le pays. Ces accusations avaient été rejetées par Paris. La nouvelle information de RTL pourrait relancer ces polémiques.
Les rebelles touaregs mènent des actions contre l’armée malienne depuis plusieurs mois. Les groupes islamistes radicaux contrôlent encore des zones du nord et du centre. La situation humanitaire se dégrade dans ces régions.






