Françafrique est une page tournée depuis longtemps, dit Sassou Nguesso

Le président du Congo-Brazzaville, Denis Sassou Nguesso, a affirmé que la Françafrique n’est plus d’actualité. Il a accordé un entretien à un média français. Selon lui, les relations entre Paris et les capitales africaines ont changé. Dans le monde d’aujourd’hui, ce concept n’est pas pertinent.

Cette évolution n’est pas seulement un choix politique. Elle représente une nécessité historique. Le Congo a déjà intégré ce changement dans sa diplomatie. La page de la Françafrique a été tournée depuis longtemps. Il faut désormais faire autre chose.

Le dirigeant congolais estime que l’arrivée au pouvoir de Bassirou Diomaye Faye au Sénégal est un bon signe. Il en va de même pour Ibrahim Traoré au Burkina Faso. Ces événements sont positifs pour le continent africain.

Les relations franco-africaines ont connu des mutations profondes. Les anciens schémas de dépendance s’effacent progressivement. Les pays africains cherchent des partenariats plus équilibrés. La souveraineté et le respect mutuel deviennent des principes centraux.

La page de Françafrique « a déjà été tournée depuis longtemps, on doit faire autre chose »

Cette déclaration du président Sassou Nguesso reflète une tendance régionale. Plusieurs dirigeants africains remettent en question les héritages coloniaux. Ils privilégient des relations internationales plus diversifiées. La Chine, la Russie et d’autres puissances émergentes gagnent en influence.

Le Congo-Brazzaville a adopté une diplomatie proactive. Le pays cherche à renforcer ses liens avec ses voisins. Il développe aussi des partenariats avec des acteurs asiatiques et européens. Cette stratégie vise à maximiser les bénéfices pour le peuple congolais.

Les propos du président s’inscrivent dans un contexte de renouveau africain. De nombreux jeunes contestent les modèles anciens. Ils réclament plus d’autonomie et de justice économique. Les gouvernements doivent répondre à ces attentes.

L’avenir des relations franco-africaines reste incertain. Cependant, une chose est claire : les anciennes pratiques ne sont plus acceptables. Les peuples africains exigent un respect mutuel. Les dirigeants doivent s’adapter à cette nouvelle réalité.

Le président Sassou Nguesso a souligné que son pays a déjà pris ce virage. La diplomatie congolaise reflète désormais cette évolution. Les partenariats se construisent sur des bases plus égalitaires. L’objectif est de servir les intérêts du Congo et de l’Afrique.

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