Forum de l’AES à Niamey sur la réintégration des ex-combattants

Le forum de l’Alliance des États du Sahel (AES) s’est achevé à Niamey. Les discussions ont duré 72 heures. Elles portaient sur le désarmement, la démobilisation et la réintégration des ex-combattants. Les acteurs ont exprimé leur satisfaction.

Le Niger a présenté son expertise. Les autres pays de l’AES et le Togo ont partagé leurs expériences. Les débats ont répondu aux enjeux sécuritaires du Sahel.

Le secrétaire général du ministère de l’intérieur, Ayouba Abdourahmane, a salué cet engagement. Il a précisé que la reddition et la réintégration ne sont pas de simples réponses humanitaires. Ce sont des outils de stabilisation. Ils préviennent la récidive. Ils restaurent les liens entre l’État, les communautés et les personnes ayant quitté les groupes armés.

Le forum a bénéficié du soutien du PNUD et de l’UNICEF. La question des enfants enrôlés a été abordée. Abdourahmane a insisté sur leur statut de victimes. Ils doivent être protégés, réhabilités et réintégrés pour une paix durable.

Cette rencontre a jeté les bases d’une feuille de route régionale. Le PNUD a souligné la nécessité de réponses concertées face aux défis sécuritaires et aux trafics transfrontaliers. Cette approche constitue une arme non violente pour le Sahel. Elle permet aux combattants d’abandonner les groupes terroristes.

« Son immaturité ne nous surprend pas », a déclaré Dr Ouattara à propos de Bruno Fuchs.

Fousseyni Ouattara, vice-président de la commission Défense du CNT, a répondu aux propos de Bruno Fuchs. Ce dernier, président de la commission des affaires étrangères du Sénat français, avait évoqué l’avenir politique du Mali. Ouattara a dénoncé une ingérence.

« Dans le monde il y a plusieurs pays, mais pourquoi un seul pays se mêle toujours de nos affaires ? Nous ne nous mêlons pas des leurs », a-t-il affirmé.

Il a également salué le partenariat entre le Mali et la Russie. Cette coopération repose sur le respect mutuel et le principe gagnant-gagnant. Ouattara a rendu hommage aux FAMa et aux forces engagées dans la sécurisation du territoire, notamment Africa Corps.

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