Le Togo attend un nouveau décaissement du Fonds monétaire international (FMI). Ce montant atteint environ 110,8 millions de dollars. Il provient du programme de Facilité élargie de crédit (FEC). L’accord reste soumis à l’approbation du Conseil d’administration du FMI.
Une mission du FMI s’est rendue à Lomé du 11 au 19 mai 2026. Les discussions ont porté sur la troisième et la quatrième revue du programme triennal. Les experts ont examiné la situation économique récente. Ils ont aussi évalué les performances et les réformes à venir.
Les résultats du programme sont jugés globalement satisfaisants par les services du FMI. L’institution a salué l’engagement des autorités togolaises. Les réformes dans le secteur bancaire et les entreprises publiques sont particulièrement notées. L’amélioration des performances des entreprises publiques est essentielle. Cela concerne surtout le secteur de l’énergie. Cela permet de réduire les pressions budgétaires et d’améliorer les services.
Des réformes structurelles visant à améliorer la gouvernance et l’environnement des affaires doivent être poursuivies afin de soutenir la compétitivité, l’investissement et une croissance inclusive.
Les deux parties sont parvenues à un accord au niveau des services. Cet accord porte sur les politiques économiques et les réformes nécessaires. Il doit être approuvé par le Conseil d’administration du FMI. S’il est validé, un nouveau décaissement de 80,74 millions de droits de tirage spéciaux (DTS) sera effectué. Cela correspond à environ 110,8 millions de dollars.
Avec cette nouvelle tranche, le total des décaissements au titre de la FEC atteindrait 220,2 millions de DTS. Soit environ 302,2 millions de dollars. Le Togo bénéficie depuis mars 2024 d’un programme de 42 mois soutenu par le FMI. Le montant global de ce programme est de 293,6 millions de DTS, soit environ 400 millions de dollars. Ce programme vise à soutenir les réformes structurelles et les politiques macroéconomiques. L’objectif est de renforcer la stabilité budgétaire. Il s’agit aussi de soutenir une croissance inclusive et d’améliorer la résilience de l’économie.






