Lomé accueille depuis le 14 avril la 18e réunion bilan du PR-PICA. Ce programme régional concerne la production intégrée du coton en Afrique. La Nouvelle Société Cotonnière du Togo organise ces travaux.
Des chercheurs, techniciens, producteurs et décideurs participent aux échanges. Des partenaires techniques des pays membres sont aussi présents. Le Bénin, le Burkina Faso, le Cameroun, la Côte d’Ivoire, le Mali, le Sénégal, le Tchad et le Togo sont concernés.
Pendant quatre jours, les participants examinent la campagne cotonnière dans chaque pays. Ils discutent des progrès en recherche, vulgarisation et innovation. La gestion intégrée des ravageurs est un sujet central. L’amélioration de la fertilité des sols est aussi abordée. L’adaptation des variétés de coton au changement climatique fait partie des débats.
L’objectif est de trouver des approches communes. Ces méthodes doivent renforcer la résilience et la performance des exploitations. Le directeur général de la NSCT, Martin Drevon, a ouvert les travaux.
« Cette réunion constitue une opportunité stratégique pour renforcer les synergies entre tous les acteurs de la filière cotonnière. En mutualisant nos expertises et en partageant nos expériences, nous pouvons construire une filière plus compétitive, plus résiliente et tournée vers l’avenir, au bénéfice direct des producteurs », a-t-il déclaré.
Au Togo, la production cotonnière connaît une relance ces dernières années. Des réformes et des efforts de structuration portent cette dynamique. Les mesures visent à améliorer les rendements. L’encadrement des producteurs est renforcé. La disponibilité des intrants agricoles est aussi améliorée.
Cette rencontre régionale permet de partager des expériences concrètes. Les acteurs espèrent harmoniser leurs stratégies. Ils veulent rendre la filière plus compétitive. La résilience face aux aléas climatiques est une priorité. Les producteurs doivent bénéficier directement de ces progrès.






