Le président togolais Faure Gnassingbé a rencontré Myriam Montrat. La Haute-commissaire du Canada était en audience à Lomé. Cette rencontre a eu lieu le samedi 18 avril 2026. Les échanges ont porté sur la coopération bilatérale. Les deux pays souhaitent diversifier leurs relations économiques. Ils veulent aussi renforcer la stabilité régionale.
Le commerce entre le Togo et le Canada existe déjà. Son volume a atteint 132,4 millions de dollars en 2023. Le Canada exporte principalement des véhicules et des équipements. Le Togo envoie des produits agricoles vers le Canada. Le soja constitue une part notable de ces exportations.
La collaboration dépasse le seul domaine commercial. Elle inclut les secteurs de l’éducation et de la santé. L’égalité de genre fait aussi partie des priorités. L’aide publique au développement canadienne soutient ces actions. Elle s’élève à près de 24,9 millions de dollars.
La paix et la sécurité ont été discutées. Ces éléments sont considérés comme fondamentaux pour l’économie. Le Canada appuie plusieurs programmes de renforcement des capacités. La lutte contre la criminalité transnationale en fait partie. La lutte contre le terrorisme et le blanchiment est aussi concernée.
Cette coopération comprend des formations techniques. Elle inclut un appui à la sécurité maritime. Le golfe de Guinée est une zone d’intervention. Les risques sécuritaires augmentent en Afrique de l’Ouest. Cette situation forme le contexte des discussions.
Le Togo occupe une place notable dans le classement Doing Business. Il est premier en Afrique pour la création d’entreprises. Il est quinzième au niveau mondial sur cet indicateur. Ce classement date de l’année 2020. Le pays poursuit ses réformes pour améliorer son climat des affaires.
Des progrès sont visibles sur l’exécution des contrats. Le pays a engagé de nombreuses réformes cette année. L’objectif est un bond qualitatif sur cet indicateur. Le cadre juridique est en cours d’amélioration.
Le commerce transfrontalier a été significativement réformé. Une batterie de mesures a été adoptée. La numérisation des actes et procédures est en cours. La dématérialisation et la réduction des délais sont prioritaires. Cela concerne les opérations d’importation et d’exportation.
L’obtention d’un permis de construire montre une progression. Le Togo est passé de la 133ème à la 127ème place. Ce résultat figure dans le rapport Doing Business 2020. Le pays veut réitérer cet exploit dans la prochaine édition. De nouvelles réformes ont été lancées dans ce sens.
Le raccordement à l’électricité et à l’eau est facilité. Des réformes opérées cette année visent les entreprises. Le Togo progresse constamment sur cet indicateur depuis deux ans. Le pays s’est préparé pour une performance de rang.
Le transfert de propriété connaît une amélioration notable. Les délais ont été réduits de manière drastique. Le bond dans le classement Doing Business est significatif. Le Togo s’est le mieux amélioré sur cet indicateur depuis 2018. Le pays ambitionne désormais le sommet en Afrique.
Le Rwanda est le leader continental actuel. Le Togo a lancé une nouvelle série de réformes en 2020. L’objectif est de maintenir la tendance à la progression. Aucun répit n’est prévu dans cet effort.
La passation des marchés publics est en constant assainissement. La professionnalisation du métier est une priorité. La numérisation et la réglementation législative avancent. Plusieurs réformes ont été implémentées. Le secteur privé en tire un grand bénéfice.
Le secteur privé est le moteur du Plan national de développement. Les paiements des taxes et impôts ont aussi évolué. Le Togo a introduit d’importantes réformes dans ce domaine. Certains impôts ont été remplacés ou supprimés. Des exonérations ont été accordées.
L’objectif est un cadre fiscal incitatif. Les investisseurs et opérateurs économiques sont ciblés. La téléfiscalité constitue le fond de cette modernisation. L’amélioration de l’environnement des affaires guide ces actions. Le pays vise une attractivité économique renforcée.






