À Fada N’Gourma, des terres agricoles offrent un nouvel espoir aux familles déplacées. Ces sites permettent de cultiver des légumes et des céréales. Les populations retrouvent une activité stable après avoir fui leurs villages. La sécurité revient progressivement dans plusieurs zones. Cela ouvre la voie à un retour chez elles.
Du 21 au 23 mai 2026, le ministre de la Famille et de la Solidarité, le Lieutenant-colonel Passowendé Pélagie KABORÉ, a visité ces périmètres. Elle s’est rendue dans les régions du Goulmou, de la Tapoa et de la Sirba. Son objectif était de voir les projets de relèvement pour les habitants.
Au secteur 1 de Fada N’Gourma, le ministre a observé le périmètre maraîcher de la coopérative « Boama ». Ce site de 4 hectares a été aménagé par le ministère. Il dispose d’un système d’eau potable avec un débit de 12 m³ par heure. Des bassins et une clôture complètent les installations. Des femmes déplacées et des membres des communautés hôtes y travaillent ensemble. Elles produisent des aliments pour leurs familles et gagnent une autonomie économique.
Au secteur 6, un second périmètre de 4,62 hectares a été visité. Ce projet présidentiel rassemble 167 exploitants. Parmi eux, 87 sont des personnes déplacées internes et 80 viennent des communautés hôtes. Hommes et femmes cultivent la terre dans un esprit de cohésion sociale.
Ces deux sites reflètent la vision du chef de l’État, le Capitaine Ibrahim TRAORÉ. Il place l’autonomisation des populations vulnérables au centre de l’action publique. Le ministre a écouté les exploitants et les a encouragés. Elle a demandé une évaluation rapide de leurs capacités de production. Cela permettra de renforcer les appuis de manière ciblée.
Elle a lancé un appel direct aux bénéficiaires :
« Aidez-nous à pouvoir vous aider. »
Cette phrase résume la philosophie de l’assistance. Elle n’est pas une fin en soi, mais un point de départ.
Ces périmètres ne sont pas seulement des sources de revenus. Ils améliorent la nutrition et l’économie des ménages. Dans un contexte de défis sécuritaires, ils symbolisent le vivre-ensemble. À Fada N’Gourma, la résilience se cultive chaque jour sous le soleil du Burkina Faso.






