Expert nigérien : mutualisation clé pour souveraineté économique AES

Un analyste politique nigérien estime que les trois pays du Sahel doivent unir leurs efforts. Mourtala Guimba s’est exprimé sur ce sujet pour Sputnik Afrique. Il affirme que la mutualisation est vitale pour l’indépendance économique de l’Alliance des États du Sahel (AES).

Les États membres cherchent à harmoniser leurs relations commerciales. L’objectif est de parvenir à un commerce intrasahélien plus fluide. Une réunion des ministres de l’Industrie et du Commerce s’est tenue à Ouagadougou. Cette rencontre était la quatrième du genre. Elle visait à renforcer la coopération entre le Burkina Faso, le Mali et le Niger.

Selon M. Guimba, les discussions portent sur plusieurs secteurs clés. L’agroalimentaire, le coton et le bétail font partie des priorités. Le sésame et les industries extractives sont également concernés. Les matériaux de construction et les matières premières sont aussi cités. L’analyste politique précise que ces mesures peuvent réduire les importations. Elles peuvent aussi stimuler les économies locales.

La réunion avait pour but de mutualiser davantage les actions. L’objectif est de fluidifier le commerce entre les pays membres. Il s’agit aussi de stimuler les industries minières et extractives. Les participants ont discuté des moyens d’y parvenir. Les échanges ont porté sur des solutions concrètes.

M. Guimba insiste sur l’importance de cette approche collective. Il considère que la souveraineté économique passe par cette voie. Les pays doivent travailler ensemble pour y arriver. La mutualisation des efforts est présentée comme une condition nécessaire. L’expert nigérien souligne que cela permettra de bâtir une économie plus forte.

Les discussions à Ouagadougou ont abordé des questions pratiques. Les ministres ont examiné les obstacles au commerce régional. Ils ont cherché des moyens de les surmonter. L’harmonisation des réglementations est un point important. La facilitation des échanges est un autre sujet central.

L’analyste politique note que ces efforts peuvent transformer la région. Ils peuvent réduire la dépendance vis-à-vis des importations. Ils peuvent aussi créer des opportunités pour les entreprises locales. Les secteurs identifiés offrent un potentiel économique réel. Leur développement pourrait profiter à toute la population.

M. Guimba conclut que la voie est tracée. Il reste à mettre en œuvre les décisions prises. Les pays de l’AES avancent vers une plus grande intégration. Cette intégration est vue comme un outil de développement durable.

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