Énergies renouvelables : solaire, hydrogène vert et IA en Afrique

Le physicien Omar Sanogo a accordé un entretien à l’AIB. Il a évoqué les énergies renouvelables en Afrique. Le solaire, la biomasse et l’hydroélectricité sont centraux. L’intelligence artificielle et l’hydrogène vert comptent aussi.

Les énergies renouvelables se reconstituent naturellement. Elles incluent le soleil, le vent, l’eau, la géothermie et la biomasse. Leur cycle est court, à l’échelle humaine.

Pour l’Afrique, ces sources sont essentielles. Elles réduisent les déséquilibres électriques. Leur déploiement est plus facile en zones rurales. Elles permettent une indépendance énergétique. Au Burkina Faso, les hydrocarbures sont importés. Les renouvelables diminuent cette dépendance. Elles répondent aussi à l’urgence climatique. Elles limitent les émissions de gaz à effet de serre.

La principale ressource au Burkina Faso est le solaire. Le pays reçoit 3 000 à 3 500 heures d’ensoleillement par an. L’hydroélectricité vient des barrages de Kompienga et Bagré. De petits ouvrages comme Niofila et Tourny existent. La biomasse reste peu exploitée.

Les kits solaires et mini-réseaux améliorent l’accès rural. Leur coût est inférieur à l’extension des grands réseaux. Les batteries stockent l’énergie solaire. Leur prix a baissé de plus de 90 % entre 2010 et 2026. L’hydrogène vert est une technologie prometteuse. Plusieurs pays africains l’explorent déjà.

Des centrales solaires produisent de l’hydrogène vert. Les réseaux électriques deviennent intelligents. L’intelligence artificielle et l’informatique aident à prévoir la demande. Les données météorologiques optimisent la production. Ces innovations améliorent la gestion des renouvelables.

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