Emile Zerbo reçoit le Conseil supérieur de la chefferie coutumière

Le ministre d’État Emile Zerbo a reçu une délégation le 17 avril 2026. La rencontre s’est tenue à Ouagadougou. Le ministre dirige l’Administration territoriale et de la Mobilité. La délégation représentait le Conseil supérieur de la chefferie coutumière. Elle était conduite par le Ouidi Naaba de Ouagadougou. Le Ouidi Naaba est ministre de Sa Majesté le Moogho Naaba Baongho. Les chefs traditionnels ont exprimé leur gratitude au gouvernement. Cette marque de reconnaissance était l’objet principal de leur visite.

Les discussions ont porté sur un texte de loi récent. Ce texte définit le statut de la chefferie coutumière et traditionnelle. L’Assemblée nationale l’a adopté le 14 janvier 2026. Les membres du Conseil ont salué la méthode employée. Ils ont apprécié l’ouverture et le dialogue observés. La concertation a marqué toute la période d’élaboration.

Les représentants du Conseil ont salué l’esprit d’ouverture, de dialogue et de concertation qui ont prévalu tout au long du processus d’élaboration de ce texte majeur.

Les chefs ont confirmé leur engagement envers l’État. Ils se sont dits prêts à continuer la collaboration. Leur objectif est une application efficace de la loi. Ils souhaitent une mise en œuvre harmonieuse. Cette volonté s’inscrit dans une dynamique existante. Le ministre d’État a accueilli favorablement cette position. Emile Zerbo a réitéré son soutien aux chefs traditionnels. Le gouvernement accompagnera l’opérationnalisation de la nouvelle loi. Cette audience renforce les liens entre l’État et les coutumes.

La chefferie traditionnelle occupe une place importante au Burkina Faso. Elle constitue un pilier de la cohésion sociale. Son rôle est reconnu dans la gestion des communautés. Le nouveau statut lui donne un cadre juridique clair. Cette clarification était attendue depuis de nombreuses années. Elle permet de définir les droits et les devoirs. Elle précise aussi les relations avec l’administration publique. La loi vise à moderniser une institution ancienne. Elle cherche à préserver son autorité morale. Elle doit aussi faciliter son adaptation aux réalités actuelles.

La délégation était composée de figures respectées. Le Ouidi Naaba est une autorité coutumière de premier plan. Sa présence conférait un poids particulier à la rencontre. Le Moogho Naaba Baongho est l’empereur des Mossé. Il incarne une tradition plusieurs fois centenaire. Le Conseil supérieur représente l’ensemble des chefs du pays. Il sert d’interlocuteur unique pour le pouvoir exécutif. Son avis est souvent sollicité sur les questions sociales. Il joue un rôle de médiation dans les conflits locaux. Son influence dépasse le seul domaine culturel.

Le ministère de l’Administration territoriale suit ce dossier. Sa direction de la communication a relaté l’événement. La source de l’information est le site Minute.bf. Le processus législatif a nécessité plusieurs mois de travail. Des consultations techniques ont précédé le vote parlementaire. Des experts en droit coutumier ont été associés. Des universitaires ont aussi apporté leur contribution. Le texte final fait consensus parmi les parties prenantes. Il équilibre tradition et exigences de l’État de droit. Sa mise en pratique sera observée avec attention.

Cette audience officielle montre une volonté politique. Le gouvernement reconnaît l’utilité des chefs traditionnels. Il entend s’appuyer sur leur légitimité historique. Les chefs, de leur côté, affirment leur loyauté. Ils acceptent les règles de la République. Cette collaboration est essentielle pour la stabilité du pays. Elle unit la modernité institutionnelle et les racines culturelles. Le Burkina Faso en a besoin pour son développement. Les prochaines étapes concerneront les décrets d’application. Ils détailleront les modalités pratiques de la nouvelle loi.

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